NEV
jeun. On a ilonne ce nom a l'intestin je-jumim. V. Jejunüm. (J. C)
NETOPON : mot grec donton s'estservi pour designer l'onguent segyptiac ,im aulre onguent plus compose , etc.Inusite. (j\i. O.)
NEUROCHONDRODES (Anat.),mot grec , rsvpo^srfTpw^Er , de vfv^v , nerf,et de x'oiAftr, cartilage ; ligaments cartila-gineux on fibro-cartilages. V. ce derniermot. Castelii, James. (I. C.)
NEUROGRA.PHIE. F. Nevrogra-
PHIE.
NEUROLOGIE. V. Nevrolosie.NEUROMETERES. Voy. Nephro-
METRS. (J. G.)
NEUROTICA REMEDIA .- mots la-tins par iesquels plusieurs auteurs ont de-signe les medicaments nervins. V. Ner-vus. (H. C.)
NEUROTOME. V. Nevrotome.NEURQTOMIE. V. Nevrotomie.NEUTH.V (Anat.) : pellicule qui cou-vre ie visage d'un enfant qui vient denaitre. C'esi. probablernent Yamnios, Se-lon Caslclli. (J. C.)
NEUTRALISER (Chim.), v. a.; acu-ter une assez grande quantite d'aride ä imalcali ou a un sei alcalin pour faire dis-parailre les proprie'tes alcalines, et viceversa. ; comljiner avec un aeide ou avecun sei aeide assez d'alcali ou d'un oxydequelconque pour faire un sei qui ne soitni aeide ni alcalin. (M. O.)
NEUTRE (Chim.), adj., neuter; e'pi-thete donne'e aux sels qui ne sont ni aci-des ni alcalins > et qui par consequent nerougissentpaiut le tournesol et ne verdis-sent point le sirop de violettes. (M O.)
NEUTRE {Bot.), adj., neuter; epi-thete des fleurs qui sont depourvues desexe , c'est-ä-dire qui n'ont ni etaminesni pistil. (H. C.)
_ NEVRALGIE (Path.) , s. f., nevral-gia, de ftSf.v, nerf, et de «Aj^or, douleur;donleur nerveuse. Nom ge'ne'rique d'uncertain nomine de maladies dont le prin-cipal Symptome est une douleur foit vive,exaeerbante ou intermittente , qui suit letrajet d'une branche nerveuse, s'etend äses ramilicalions , et parait par conse-quent avoir son siege dans ce nerf. Lespnncipales nevralgies ont ele de'sigue'espar les noms de ficialc , dont la sous-erbitaire , [ a maxillaire, la frontale sontdes subdivisions, iYilio-crotale, Aefemoro-poplitit,ftlmoro-prtitibiale, plantaire, cu-bito-digitale : on a aussi admis des nevral-gies anomales.
Nevralgie fasiaU. C'est le de doulou-reux de beaueoup d'auteurs. Elle est ca-racte'rise'e psr des douleurs aigues lan-
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cinantes , revenant par' intervalles etcomme par secousses dans certains lieuxdetermines de la face, et toujours dansles meines , et produisant des mouve-ments convulsifs dans les muscles corres-pondants. Elle peut avoir son siege dansle nerf orbito-fronlal, dans ie sous-orbi-taire, ou dans la blanche maxillaire dunerf trifacial.
Dans le premier cas (nevralgie frontale)la douleur commence au trou sourcilier,et de la eile s'etend aux ramifications quise distribuent au front, ä la paivpiere su-perieure, ä la caroncule lacrymafe, ä l'an-gle nasal des paupieres; quelquefois eilese »orte specialement dans l'orbite.
Dans le second cas (nevralgie sous-or-bitaire) la douleur se fait sentir dans letrajet de la branche sous-maxillaire dunerf trifacial , et particulierement dansles rameaux sous-orbitaires ; souvent eilenait du trou sous-orhitaire , et s'etendaux ramifications qui se distribuent ä lajoue, ä la levre supericure, a l'aile dunez , ä la paupiere inferieure et a l'angleexterne de l'ceil ; quelquefois eile rc-monte vers l'origine du nerf, et se faitsentir aux dents, au sinus maxillaire , auVoile du palais , ä la Iuette , ä la base dela langue; dans certains cas, eile s'e'lendä tout un cote de la face , oü eile de'tcr-mine des contractions ronvulsives.
Dans la troisieme variete' (ni.vra.lgUmaxillaire) la douleur part commune—ment du trou mentonnier ; eile suit lesnerfs qui se rendent au menton , aux lc-vres : eile rcmonle dans le canal maxil-laire , s^e'tend aux rameaux fournis parcette branche , aux dents , aux aiveoles ,sous le menton, au cote de la langue, auxtempes.
Dans ces trois Varietes de ne'vralgie fa-ciale l'invasion est souvent lente , quel-quefois subite : la marche des douleursest exaeerbante ou meine intermittente;la dure'e des atlaqucs varie depuis quel-ques minutes jusqu'a quelques heures.
J^a duree totale de la maladie est sou-vent fort longue : il n'est pas rare qu'eliepersisle indetiniment , malgre les remo*-des; quelquefois la guerison n'est quepa^sagere. Dans certains cas le:. douleurssont tellement vives , et les altaques sirapprochees, qu'elles entrainenl le depe-lissement, ou qu'elles entrainenl les ma-lades ä mettre eux-memes un terine a leurexislence.
Beaueoup de moyens ont e'te employescontre cette affeclion , dont ics causessont fort obscures. Les prineipaux sontles saigne'es generales et locales , lesvomitils, les purgatifs, les topiques m-