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■»re de vides et preticl un aspect e'cailleux,particulieremeut Jans les regions expo-sees ä l'air; les forces diminuent, les fa-cultas intellecluelles et les sensationss'obscurcissciU, U survient des crampes ,des convulsions et d'autres lesions de lacontractilite musculaire,
Chez quelques sujelsatleintsd'ichthyose,quelle qu'en soitl'espece, les symptomesdisparaissent et se reproduisent ä des e.po-ques fixes : chaque annee, par exemple ,en automne ou en hiver, les ecailles tom-bent; plienomene qui prescnte quelqueanalogic avec la laue des animaux.
Le traitemcnt consiste a e'loigner lescauses connues ou presumees de la mala-die, a soinnetlre les malades ä un regimedoux, ä conseitlcrle changement de cli-raat ä ccux qui habitent un pays dans le-quelPiclitbyoseesteudemique.Ön a em~ploye aussi ä l'interieur les eaux sulphu—reuses, les preparatlons martiales, anti-moniales, mer< urielles, la teinlure deben-join; les toniques, les antiscorbutlques,les calmants , les astringents, l'cau pureen abondance ', on a essaye ä l'exterieurles bains simples et sulphureux , les lo-tions mucilagineuses, acidulees, alcaii-nes, etc., etc. Tons ces moyens n'ontqu'uue action fort inccrtaine contre cettemaladie. (Ch.)ICICARIBA. V. Elet.ii.ICIQUIER {Bot.), s. in., icica; genrede l'octandrie monogynie et de latamilledes lerebinthacees. 11 renferme des avbresresineux et balsamiferes originaircs del'Amerique meridionale. (H. C.)
1COSAEDRE , s. m. , deiive du grecsi'itoo-/, vingt, et de sty«, siege, base. Lesgeomelres donnent ce nom ä un solide avingt faces ou ä vingt bases. (M. O.)
ICOSAiSDRIE (Bot.) , s. f, icosan-dria t de fi'xotf-i, vingt, et de ant§ y male.Linnseus a doune ce nom a la douziemeclasse de son Systeme sexuel, laquellecomprend touteslesplantes dont lesfieursont une vingtaine d'etamines inserees surle calice. Teiles sont lesroses, etc.(H.C)ICTERE ou ICTER1CIE (Pathol.) ,s. m., Icterus, icteriiia, Vmpcr , de ixrir ;espece de belette dont les yeux sont jau~nes. C'est le nom qu'on donne ä une ma-ladie dont le prinzipal plienomene est lacoloration des teguments en jaune.
Cette maladie survient le plus souventa la suite d'une emotion tres-vive, d'unegrande frayeur , d'une colere violente ond'un cbagrin profond; quelquefois apresim execs de table ou apres l'usage intem-pestif d'un emetique. Toutes les cansesmecaniques quimettent obstacle aueoursde la bile , produisent necessairement
I G Tl'ictere. Des calruls biliaires engages daoiles conduils exereteurs, la de'gcncresrenceeancereuse du duode'num, quelquefoismeine de la portion voisine de l'estomaeou du pancreas, donnent lieu ä un icleresymptumatique.
La coloration en jaune des tegumentsqui constitue l'ictere, peut etre generaleou partielle. Elle cummence ort'inaire-ment par l_es sclerotiques, et s'etend de.la au visage et au reste du Corps. Elle n'estpas egaleracnt prononcee daus les diver-ses regions , et presenle chez les diversSujets des noances variees. Le plus sou-vent c'est un jaune clair, comparable äl'enve'oppe exlerieure du cilron *, quel-quefois il tire sur le brun, le rouge onle noir. L'origine des rnembranes mu-queuses, les ongles, la surface superieurede la langue, offient aussi une euuleuejaunätre ; l'urine est safranee , la saliveet les crachats, quelquefois meine la sueur,offrent une nuance analogue : les rnalie-res fecales, au conlraire, sont ordinaire-ment grisätres et cendrees. Les digestionssont communement troublees; ii n'estpas ordinaire que les malades eprouventde la doulenr dans la region du foie ;quelques-uns ressentent de la deman—geaison ä la peau.
Le dcveloppement de l'ictere est ordi-nairement assez lent : sa duree moyenneest de quatre ä six semaines ; il se montreet disparait peu-a-peu. Toutefois, dansplusieurs circonstances, il s'est montresubitement ; jainais il ne s'efface dememe.
La terminaison de l'ictere idiopathiqueest toujours beureuse ". cbez quelques Su-jets , il reste daus les sclerotiques une le-gere teinte jaunätre qui peut ne pas s'ef-facer par la suite.
Le diagnostic est en genr'ral evident:la seule difficulte qu'i! puisse oft'rir, estrelative ä la distinetion de l'ictere idiopa-thique et symptomatique.
L'ouverture du cadavre des icteriquesa fait reconualtre dans toutes les partiesinterieures la coloration en jaune qui semuntre pendant la vie dans les partiesexterieures. Elle offre des teintes diver-ses dans les differents tissus ; eile exi^teaussi dans le serum du sang : la presencede la bile dans le sang peut expliquer lechangement qui s'opere dans la colora-tion de tous les organes.
L'ictere idiopathique guerit presquetoujours sponlanement: les boissons aci-dulees, la limonade, l'orangeade, la So-lution d'oxymel simple , sent generale-ment cmployees*, ony Joint quelques tas-ses d'une inl'usion amere de chicoree, de