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1 (1821) A - Gyr
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gine des membranes muqticuses, par l*ex-pression -de la physionomie qui n'indi-que aucune faiblesse, par la prompti-tude et l'assurance des mouvements,ia force du pouls , l'elevation de lachaleurj la fermete des chairs , la di-miuulion des matieres excre'tees , eten parüculier de l'urine et des matieresfecales , dont la couleur est plus fon-ce'e : les hemorrhagies qui se joignentsouvent ä ces symplömcs en modcrenl laviolence. Les pbeuomenes qui marquentl'auginentation des iorces, offrenl desdegres tres-nombreux, et ne sont pasconstamment les memes dans le coursd'nnc maladie; ils deviennent par inter-valles beaucoup pliij prononces, romrae011 Pobserve dans les paroxysmes des ma-ladies infiammatoires

La diminution des forces est marqne'epar la päteur de la peau , l'abatlerneut destraits, la langueur dans lattitude et lesmouvements, les defaillances, la fre-quence et la petitesse de la respiration,la faiblesse du pouls, la diminution de lachaleur, la sensibilite au froid, la mol—lesse des chairs, l'abondance et la tenuitedes matieres excre'tees. Les he'morrhagies,qui onl quelquefois Heu dans ces circons-tances , rendent les autres signes plusmanifestes. La diminution des forcesse presente sous des formes variees dansles diverses äffe et i od s. Elle augraente enge'neral progressivement pendant toutle cours de la maladie, ä moins qu'on nefasse nsage de moyens propres ä la com-"battre. Ordinairement, les signes qui Iafönt connailre deviennent plus marquesdans la re'mission , et sont en quelquesorte voiles, pendant les paroxysmes, parl'excitation passagere qni les constitue.On observe par conse'quent ici le con-traire de ce qui arrive dans les maladiesoü les forces sont en exres, et oü le ca-raclere de la maladie devient plus trän—che dans les redonblements. II est ne'an-moins quelques alfections <,ü la faiblessedevient elle-memc plus prononrec dansles paroxysmes. Dans les fievres perni-cieuses,algides ousyncopales, par exem-ple,c'est au moment de Facies que ladiminution des forces est bten dessine'e:eile lest beaucoup moins, on meme eileTest ä peine dans Fapyrexie.

L'abolition ou la Suspension complete<les forces ne peut avoir Heu que dans unpetit nombre de maladies, comme dansIa syncope , dans la congelation , dans l'as-pbyxie, etc.

La perversion des forres est marque'epar un desordre plus ou moins mani-feste dans Vensemble ou lasuccessiondes

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phenomenes qui en de'terminenten quel-que sorte la mesure. Tantöt, parmi cesphenomenes , les uns indiquent l'aug-mentation, les autres, la diminution desforces ; tantöt ils olTrent tous , d'uninstant ä l'autre , des variations remar-quables. _ En ge'neral , ] a perversiondes tonetions est considerc'e comme indi-quant Celle des forces. La perversion desforces est souvent jointe ä leur augmenla-tion ou a leur diminution ; quelquefoiseile n'est evidemment iiee ni ä l'une ni äl'autre. De la la difficulte extreme de Dientraiter les maladies oü eile existe , et ladissidence desme'decins sur ce point im-por.ant de pr.itique.

L'oppression des forces est cet etat danslequel leur exahalion reelle est jointe äune apparence de diminution, avec la-quelle il seraitbien dangereux de la con-foudre. LVrreur est d'autant plus facileque l'oppression se montre avec des phe-nomenes ä-peu-pres semblables ä ceux:qui caracte'risent ladiminulion des forces.La face presente ordinairement une cou-leurlivide: les traits sont abattus ; les mou-vements sont Ients et difiiciles ; les fa-cultas inteilectuelies engourdies; la res-piration gene'e et courte; le pouls petit,peu resistant, et la chaleur medioere. C'estsur-tuut en remontant aux circonstancesqui oni precedcla maladie, qu'on parvientalorsäevaluer le verkable degre des forces.Leur diminution aeeompagne les mala-dies des gens naturellement faibles, oude'bilite's par des circonstances qu'on peutordinairement connaitre ; l'oppressiondes forces, celles des sujets robustes,adonne's aux plaisirs de Ia table , et quimenent une vie peu active. La pre-miere a lieu chez ceux qui ont e'prouvedes chagrins, qui ont fait usage de mau-vais aliments, de boissons aqueuses, quiont eu des evacuations excessives, se sontabandonnes immoderement aux plaisirsde Famoiir, ont eu de longues fatigues decorps et d'esprit, ont beaucoup veille.Aucune de cescauses ne precede ordinal—rement les maladies que l'oppression desforces arcompagne- Une diminution con-side'rable des forces se montre rarementdes le debut de la maladie ; l'oppression,au contraire, est tres-marquee dans leprincipe. Si la maladie est epidemique,et que la meme apparence de faiblesseait lieu cbezpresque tous les malades, il estvraisemblabie qu'il y a plutöt oppressionque diminution des forces. Lne autre cir-constance propre ä eclairer est J'influencedes moyens pre'cedemment employes, oudes evacuations spontane'cs. Si les evacua-tions alvines, si its ne'njorrhagies appor-