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1 (1821) A - Gyr
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ECA

que confuse'ment les objets , soil que lesyeus aient e'te' expose's ä une Imniere vive,soit qu'ils e'prouvent une Sensation pa-rcille ä celle que produit cette cause , sansqu'elle ait agi sur enx. Cette serondeespece d'e'blouissement est la seulc quiappartienne ä la pathologie. (Ch.)

EgRIECASUM (Med.), mot laiinemploye par Paracelse pour de'signer untroeble de la raison analogue ä eelui quia Jieu dans 1 ivresse. (Ch.)

EBRIETAS , ivresse. V. ce mot.

EBROUEMENT (A. veter.) , s. m.,motüs capitis convulsivus ; phenomeneanalogue a i'etemument, qui a Heu rhezles animaux domestiques. II est produitpari'irritaiion delamerabranemnquensedes fosses nasales, et consiste dans unerespiratiun rapide et comme convulsive ,dont le but est de debarrasser les nari-nes de quelque matiere qui les irrite ,ou d'enlrainer quelque Corps qui adhereä la peau. (Ch.)

EBULlUTION,etatd\m liquide quil)out.(M.O.)

EBÜLLITION (Path.), terme em-ploye dans un sens assez vague pour de'signer toute espece d'e'ruption passagerequi survient ä la peau , sans mouvcmentfebrile ou avec une fievre de courte

EBULLITION (A. ve'ter.) , prurigi-nosa equorum eruptio; e'levures prurigi-neuses , plus ou moins multiplic'es , quisurvienneul thez les chevaux dans quel-ques parties du Corps , telles que Pep-colure , les epaules , les bras , les coieset les euvirons de Tepine. (Ch.)

EBULUS , mot latin. K. Hyebleet StTBEAU.

EBER , mot laiin. V. IvomF.

tCAlLLE ou ECAIIXE DE TOR-TUE (Erpet.) , s. f., testudinum squamut.Onappelle ainsi les plaques rorue'es quirecouvrent la carapace du caret , chelo-nia imbricata , espece de grande tortuemaiine. Oniait, avec Tecaille , une foulede petits meubles pre'cieux , et eh parli-culier ops manches , des etuis d'insUu-menfs de Chirurgie , etc. (H. C.)

ECAILLES (Bot.) , s.J. pl., squamce ,tegmenta ; lanies en forme de cuiller, ousemblables aus ecailles des poissons , les-quelles accompagnent ou recouvrent di-verses parties de plusieurs planten. Latige de l'orobanche, celle du lussilage,l'ognon du lis , les boutons du marro-nier d'inde , ceux du lilas , etc. , sontgarnis d'ecailles. Les bracte'es scarieusesqui composenl l'involucre de la cupidone,des xerantbemcs, etc.; les braclees flori-Ceres des chatons du pcuplicr, du noise-

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tier , etc. ; les glandes nectariferes desonglets des petales de la renoncule ,sont quelquefois aussi appele'es ecailles,(H. C.)

ECAILLES DE POISSONS (Ichth.),piscium squama ; dans les poissons , onde'signe sous le nom d'ecailles en general,loutes les plaques solides etplus ou moinsepaisses dout la peau est reccraverte. Ellesoffrent une matiere analogue ä celle desongles de l'homme et des cornes des ani-maux.

La plupart des replilej , comme lesserpents , les lezards , les tortues , etc. ,sont rtcouverts d'ecailles ou de lames'corne'es, analogues ä Celles qui dcfendentle corps du plus grand nombre des pois-sons. (H. C.)

ECAILLES D'HUITBES ( Maumed. ) , ostrearum testa. Comme les co-quiües des autres mollusques , elles sontformees de carbonate de chaux et d'unmucilage animal. On en a quelquefois em-ploye la poudre comme un absorbant.Aujourd'liiH , c'est un medicament pres-que abandonne'. (H. C.)

£CAILLEUX, ELSE, adj., squa-mosus ; qui est aecompagne ou revetud'ecailles , qui a de l'analogie avec lesecailles. Les arbres des climats froids outdes boutons ecailleux; la bulbe de cer-taines plantes est ecailleuse ; la portionecaiücuse du temporal est la moilie supe'-rieure de cet os; la suture ecailleuse est lasuture temporo -parietale ; on dit aussiqu'une dartre est ecailleuse ou squameuse.V. Diktbe , Temporal , Sutuiie.(H. C.)

ECARLATEDEGRAINE. F.Ker-

MES ANIMAL.

ECART (Art veter.) , s. m. Les hip-piätres designent sous re nom tout effortviolent exerce sur le bras du cheval, quitend ä l'eljigner de la poitrine ; c"est unesorte de tiistension des muscles et des li-gaments destines ä rapprocher ces deuxparties l'une de Tautre. Une douleurplusob moins vive , et souvent une inflam-mation manifeste , sont le resultat ordi-naire de cette distension. La saigne'e estordinairement necessaire pour en modererles symptomes; les topiques re'solulifs elemollients sont utiles; le repos est indis-pensable. (Ch.)

ECAU0ATI, mot latin. V. AnourES.

ECBOLlQUES(^^. med.), adj. pl. ,pris subst., eebolica remedia, exoA/x« <p«(-ftccKcc. On a donne ce nom aux me'dica-ments qu'on a crus propres ä bater lasortie de l'enfant dans les accoüchementsdifficiles, ou ä determiuor i'avottement.(H. C)