DRASous le rapport de son siege, la douleurpeut etre fixe oumobile, oecuper unesculepari», ou s'etendre a plusieurs, et meineä tout ic corps. La douleur a recu desnoms partlruliers selon les organes ou lesregions qu'elle oecupe. On nomine ci-phalalgia, reile qui oecupe la lete; odon-taltrie, reUe qui a son siege dans les dentsetc. (Cii.)
DOULEUR NEPIIRETIQUE (Pa-tholog. ) , dolor nephreticus. On nonimaainsi la douleur qui se fail sentir dansles reins, et qui est ordinairement pro-duitc par la pre'sence d'uu calcul.(Ch.)
DOULEURS (Accouch.), s . f. pl. Onnomme generalcment mouches, les dou-leurs qui se manifestent a\ant l'accou-cliement qu'elles semblent annoncer;douleurs , simplement Celles qui arcom-pagneut cet acte, et tranchees ou coliquesCelles qui.viennent immediatementapres.V. ACCOÜCHEMENT. (J. C.)
DOULOUREUX (Tic) (Path.), nomdonne autrefois a la maladie que M. leprofesseur Chaussicr appelle ndvralgicJa-ciale. (Ch.)
DO UM (Bot.) , s. m., cueißra; genrede la famille des palmiers et de la dice-eie hexandrie. 11 renfernie un bei ar-bre naturel ä l'Egypte, le cueifzra the-ba'ica; son tvonc donne des plancb.es aveclesquelles on fait les portes dans le Said;ses lenilles sollt employe'es a la fabrica-tion des tapis , des sacs et des paniers ;!a pulpe du fruit est bonne a manger, eta la saveur du paiu-d'e'pice ; on en fait desSorbets, ou une infusion analogue a cellede la racine dcreglisse; son amande, tres-dure, sert ä faire des grains de chapelets.( H. C.)
DOUMA. V. Doüm.
DOUVE {Bot.), s. f., nom vul-gaire de deux renoncules. V. ce mot.(H. C.)
DOUVE (Hclminth.) , s. f., fasciola.V. Fasciole. (H. G.)
DOUX, CE, adj., dulcis; qui a unesaveur sucree, qui fait une legere Impres-sion sur nos sens. Une purgation doucesignifie une purgalion peu active. En me-tallurgie, on dit qu'un metal est doux ,quaud il est ductile, et quiln'est niaigre,ni rassant. (II. C.)
DRABA. V. Drave.
D R A'C^N A. Voy. Dragonnier.(H. C.)
DRACATIUM, mot barbare em-ploye parRuland pour designerle plomb.(M. O.)
DRACHME. V. Dragme.
D R A 629
DRACO. V. Dragon, Estragon et.Pterocarpe.
DRACOCEPHAT E (Bot.), s. m., dra-CDcephalum, d* f\,fa.*Mi , dragon , et de *«-<p «aw , tete ; genre de la famille des la-biees et de la didynamie gymnosper-rnie. La cataleptique , dracocephalumvirginianum, a des fleurs qui restent dansla position oü on les inet sur leur tige.La melisse de Moldavk, dracoeephalummoldavicum, est une plante de Turquieei de Siberie, dont les feuilles, en injfu-siou tlieiforme , sont, dit-on, carmina-tives, cephaliques, astringentes et vulne-rai.es. (H. C.)DRACONIS SANGUIS. V. Sang de
DR AGON.
DRACONS. V. Crjnons.
DRAOiNTE (Bot.), s f., dracon-tium ; genre de la famille des aroi'des etde Theptandrie monogynic. II ne ren—ferone que des plantes herbaeees origi-nat.res de l'Amerique ou de LAsie. Ledracontium spinosum de Ceylan ot desIndes , a des racines dont on retire unefecule aliinentalre fort utile. La rarinedu dracontium polyphyllum de Cayenne ,de Surinam et du japon, est äcre , pur-gati'-c et einmeuagugue. Le dracontiumpertusum, passe dans l'Amerique meri—dionale pour eluiguer les serpents.( II. C.)
DRACONTIDES (Amt.), motgrec,ÄpcLKtiTth? ; nom .que Rufus d'Ephesedit avoir donne ä quelques veines quipartent immediatement du rceur. James.(J. C.)
DRACUSCULUS (Bot.), mot latin.V. Estragon, Ptarmi^ue et Aruji.(H. C.)
DPiAGATSTUM. V. Adragaht.( H. C.) .
DRAGE (Eau de), paroisse de l'A-vranchin entre Avranches et Granville ,oü l'on trouve une sourre d'eau mine-rale fcoide, que l'on dit ferrugineuse,(M O.) .
DRAGEES (Pharm.). On donne cenom ä des amandes ou a des confituresse-cbes recouvertes de surre Liane. (M. O.)
DRAGEES Dli KEYSER, dragc'esdont l'acetate de mercure fait la base , etque l'on employait autrefois conlre la Sy-philis. (M. O.)
DRAGEONS ou REJETS ( Bot. ) ,s. m. pl. ,stolones; branches qui s'eebap-pent en rampant du pied d'une planteou du tronc d'un arbre , et qui prennentracine a une distance plus ou moinsgrande du lieu de leur uaissanee. (H. C.)
DRAGMA, une poiguce.
DRAGME, s. f., dracluna, de ty**/*»;
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