A V JE
■T*iatre,*nmeux ou empörte. Tl paraltque
ce mol a ete aussi employe pouv desifmerune ma n
ladie des moutons , tjui est le tour-nls. V. r e mot. (A. B.)
AVETTE (EntomolX V. Aeeille.(II. C.)
AVEUGLE, adjec, ccecus; qui estprive de ia vue. En. aoatomie, on a em-ploye ce nom pour deslgn^r certainstrous ou cavites termines en rul-de-sac.— Le trou aveugle de Vos frontal est unepetite ca^vite qui sc trouve au ijas de laerete coronale interne. — Le trou aveuglede la lan^ue (fbrameti ccecum lingu&i) estforme par des foHiruJes muqueux. FlLäNGUE. — Conduits aveugles de l'urithre.Ona donne e noni aus Iacunesmuqueusesde Purethre.— Intestin aveugle; c'est legros intestin nomine coteum, Fl GäECUM.(J. C.)
AVEUGLE-ISE, s. na., ceiui qui naitprive de !a vue. (A. 1»-)
AVEUGLEMENT, s. m., «ecifcw. V.Cecite. (A B.)
aveuglEment de jour. r.
Nyctalopie.
AVETJGLEMENTDE NÜIT. V. He-mer VIOPIE.
AVICENNIE (Bot.), avicenräa; genrede la famüle des verbenaeees, et de la di-dynamie gymnospermie. f i i-enfernie desespeces des conlrees equatoriales. — L'a-vicennia tomentosa rroil au\ rives des eauxsale.es dans les environsde Coe!im, et ausAntilles. Cestun arbre tres-volumineux ettres-eleve ; ses ueurs ont une oueur agrea-b!e ; on mange ses fruits maceres et ruitsda s l'eau, et on les meie avee de la graisseet les feuilles de Vipomcea campamdata. ,pour en faire des cataplasmes emollients.Ce fruit a ete et est souvent encore cori-fondu avec l'anacarde des bovttiques. Va-yicsn<u reslnifera iaisse suinler de sa tigeune gorhme verte, que les habitants de laKouvelle-Zelande raangeüt avec plaisir,( H. C )
AVICIIL E CIPRI.E ou OJSELETS.
V. P\ VII 1 ,ES ODORIF!R\ «TES. (il C.)
AVICÜLjE HERMETIC/E (Chimie).
Pretendii sei universel que Ion trouvedans la terre , suivant Seiidwogius.
(M. 0.)
AVICULE (Zoolog.), s. f., avicula;genre de mollusques acepbales ä coquülebivalve iriVquilate'rale , remarquable lepln? souvenf par ia bcaute de t?. üaefe quila tapisse a l'interieur. C'est {'avicula mar-garitifera qui fournit les peries fines. V.Pehle. (I* C.)
AVIS MEDICA. V. Paon. (H. C.)A\IVES (Med. vet,), s. f., num que
AVO i 2 3
les hippiatres donnent aus glandes paro-tides du rbeval. (A. B-)
AVIV US ( Ouvertures des ) ( Med.vitSr. ) ; c'est la üstule salivaire . soitqu'elle resulte d'uue Ouvertüre snnutaneeaeeidentelje , ou qu'elle succede a uneOperation. Les aneiens raarechanx altri-buaient certaines tranebees violentes ä ladouleur et ä l'engorgement des parotides;et pour y reinedier, ils pincaient, perru-taient res glandes ou me.ne les inrisaient,ce qui prodnisait quclquefois une Bstule.(A. B.)
AVOCAT^ER, lauruspersea. V. Läu-
RIER (H. G )
A\ OCETTß (Omith.) , s. f., avocetta,recurvlrostra; genre d'oispaus de Tordredes echassiers, et de la famille des ram-pholites. 11 y en a deux especes, Funed'Amerique et l'autre d'Eui'ope; elles ha-bitent les rivages de la mor. ( II. C.)
AVUtNE {Bot., Mat. med.), s. f.,avena; genre de la famille des gramine'es,et de la triandrie digynie. Les semencesde Yavoine culävee, avena satfaa, sont em-ployees ä Ia nourriture des animaax do-niestiques. On en pre'pare le gruau. V. cemot. Ou les re'duit en farine pour faire descataplasmes. On connait dens varietes deces semenres; Yavoine blanche ei \ avoinenoire : cette deraiere faxt la b ase.de la ti-sane de Lower. On peut faire avec l'a—voine, de la biere et de l'eau-de-vie-(H. C.)
AY01IIA DE GUmEE. Fl Elais-(H. G.)
A\OLD (Eaux de Saint-). Petite villesituee ä buk lieuesE. de Metz, qui ren-fermedes eaux minerales froides que l'oncroU Ferrugineuses , et qui sont peu con-nues. (M- O.)
AVORNÜS. FIBourdatne. (IL C.)
AVORTEMENT (Accouch.), s. m..abortus, ä/*£^«o-/r; expulsion <\u foetus Itorsde Ia rnatnee avantl'epoque ordtnaire Lescauses de cet aeeide'nt appartiennent le«unes ä la mere, les autres a 1'uterns enpartirulier, les autres au foetus et ä sesde'pendances. L:s causes propres k lamere ;»ont Üne susceptibilite nerveuseextreme, une grande faiblesse, Letat ple-thorique , une xnauvaise conformattön. Ares causes pTedisposanles se j'oinl ordi-nairement, comme raus,' predisposante ,unevive eommotionmorale ou physiqne,ou qnelque affection douloureusc desorganes abdominaux : c«s diverses causesparaissent agir, les unes ea determinantia cotitraction de Futerus; les autres enproduisan.t d*abord le decollenunt duplaceuta, et secondairement la conirac-tion de la matrice. Les causes particur