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frapper la memlirane du tympan. Lescellules mastoidienries, en augmentantl'etendue de [a rais.se, augmentent aussila iT.onnance des sons qui viennent s'yrendre. Le conduit auditif n'est pas lasenle partie qui puisse Iransmettre lessons ä forellle interne ; les chocs pro-duiu sur les os de la tele, le bruit dunemontre placce enlre lesdents, sonl per-511s. On connait peu les fonctions de l'o-reille interne. Les vibrations sonoressunt propagees par l'intermede du tynv-pan au liquid.' de Cntunni, et ä la pulpedu nerf auditif. 11 est possible quela lym-phe qui remplil le labyrinlbe, puisse rederaux Vibration« trop intenses qui pour-raient endommager le nerf, en refluantdnns les aqueducs du lima$on et du Vesti-büle. La rampe interne du limacon re-901t les vibrations par la membrane dela lenetre runde; le Vestibüle par l'ex-tremite de la chaine des osselets; les ca-naux demi-rirculaires par les parois de lacaisse , mais on ignore les usages de resdiflerentes parties. Onavaitcru que Irs fa-ll res, surcessivement de'croissantes de lalarne du limacon, etaient ainsi disposeespour se mettre en rapport avec la succes-sion des sons depuis le plus grave jusqu'auplus aigu : c'est une pure nypothese. Lenerf acoustique recoit les impressions, etles transniet au rerveau qui les percoitavec" plus 011 moins de promplitude,d'exactitude, suivant les individus. 1.'atten-tion donne une intensite toute particu-liere ä l'audilion, qui prend alors le nomüauscultation; aussi, ecouter n'est passyhonynie d entendre. Pour ecouter, nouserigeons notre oreille , nous la dirigeonsvers les sons; avec la main , nous augmen-tons l'etendue de la conque ; dans ce cas,la boucbe est ouverte, beante; les sonspeu-vent alors entrer directement de la bou-cbe dans lairompe d'Eustache , et pene-trer en plus gründe quantite dans l'oreille,vu l'agranilissement qu'eprouve le con-duitauditif externe entraine par lecondylede la rn.icboire inferieure.—L'impressiondes sons se fait dans les deux oreilles ä-!a-fois , et cependant la Sensation est unique.1 — L'andition oflre beaucoup de varieles,suivant les äges, les individus, les lia-bitndcs , etc. Elle nous fait connaitre l'in-tensite , le timbrc, le ton des sons; pareile, nous jugeons de la voix, de la pa~role, de la distance, de la position descorps sonores, etc. (J. C.)
AUGE (Anat.), s. [.,alveus. Quelquesanatornistes anciens ont donne re nomaux reservoirs, dans lesquels les liquides< oulent d'uri mouvement interrompu , deSorte qu'ils sont aiternativcment pleiris et
AUNvides. Tels sont les ventrirules et les oreil-lettes du roeur. Inusite. (J. C.)
AUGE (Med. vit.), s. f.; espacequi e'iis'e entre les deux cote's de lamächoire inferieure pres du rneuton.( A. B. )
AUG-IA (Bot.). Loureiro a donne renom ä un genre de la famille des gutti-feres , auquel il rapporte le celebre arbredu vernis de la Chine, que «Fautres pla-ccnt dans le genre badamier. V. ce mot etVernis. (H. C.) ,
AUGITE (Mineral.), augites. Vau-gites des anciens paraii etre la turquoise.Celle de quelques modernes est le py-roxeae. (H. C.)
AUGMENT (Path.), s . m ., de augere,augmenter , incrementum. C'est le nomqu'on donne dans le cours d'une maladieä la periode, pendant laquelle lessympto-mes prennent un arcroissement progressif;eile setend depuis VmvaslonjuaquäVetat:sa dure'e est tres-var/able; eile manquedans quelques matadies aigu es. Suivantquelques auteurs , Faugment n'est que laseeonde periode de la maladie; linva-sion est la premiere. Selon d'autres, i*in-vasion ne peut pas ehe considere'e commeune periode: eile marque ie eommence—xnent de la premiere, dont eile fait par-tie. (Cli )
AULISCOS (Inst, chlrurg.) f mot grec,ivXitrKW- soude ou canule. (A. 11.)
AULNE. V. Aune. (H. C.)
AULOS (Anat.), mot grec, «v>.or ? untuyau ou un trou. Hippocrate appelieainsi Forifice exterieur du vagin. Inusite.
(J. C.)
AÜLOSTOME (Ichthyol), aulostommde «iiAcr, flute, et de o-to/a* } bouche; genrede poissons de la farnilie des siphonos-tomes. Tl ne renferme qu'itne espece de iaChine. (H. CO
AUMALE (Eaux minerales d' ). Au-male est une ville situee dans la Haule-Normandie , au pays de Caux. On ytrouve plusieurs sources d'eaux mineralesferrugineuses dont l'odeur est penetrante,et Ja saveur apre et astringente ; elles sollttoiiiques et ernployees pour renied.ier ä lafaiblesse de certains viseeres. (M. ()0
AUNE (Bot.), s. m , alnus; genre dela faniille des amentacees, et de la mo-noecie te'traudrie. L'aune ordinaire est unarbre qui vit en Europe , sur le bord desOeuves. Son ecocce est quelquefo's em-ploye'e comme astringeate et tonique ; ilen est de ineme de sesfruits. On fait avecses i'euüies des cataplasmes emoilients
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