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1 (1821) A - Gyr
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A V B

!i<Mi de'terrpine par l'irritation qu'ils pro-duisent eu ce heu; tels sont los ve'sica-toires, les snppurants, I es rube'banU , etc.( R C. )

ATTBAOTION (Physiq.), s. f., a*-tractlo , Je attraherc , tirer ä ou vers; ac-tion tTattirer. On a dornte ce Dom ä. laForce , en vertu de laquelle les corps serapproche'nl on tendent a se rapprocner.Lorsque ('attraction s'exerce ä de gran-des distarices, cornme dans les corps Ce-lestes , on Pappelle gravite; on lui donnele notn de pesantenr, lorsqu'on la con-sidere dans les corps terrestres , places ädes distances as'se« cojisiderables; on latiotnme attraction magnetique ou electri-que f lorsqn'elie sVxeree a dfs distancespeu ronsiderables, et tri vertu des fluidesmagnetique ou electtfque ; enfin, on Pap-pelle cohision ou adheston , lorsqn'elieagit sur ios pluspetites parties des corps,et qn'elle tend ä en reunir les moleculesmtegrantes. \]attraction ckimique est sy-nonyme tfqffinite. V. ce mot. (M. 0.)

ATTRAPE~LOURI)AUT(WcAir.),s. m. CVst un bistouride l'ievention d'un,Chirurgien nomme Bienaise. On s'en ser-vait dans l'operalion de la hernie etran-glee. V. BlSTOtXÄl.

ATTRAPE-MOUCHE {Bot.); norndonne a diverses Jitäntes, comme le si~tene nutans, Vapojynum androscemifolium,la dioncea mttscipüla, etc. (II. C.)

ATTR1TA (Pathol) , mot Iatin ; e'cor-rhures causees par le frottement. V. At-

TRITTON. f Ä. B. )

ATTRITION (Path. , Physiq.) , s. f.,attritio , de terere, broycr; frottement oubroiement. Frottement de deux corps,pour produire de la cbaleur, ou pour userlenr surface. —■ Ecorchure superficielle,resuitant du frottement. — Contusionau plus baut riegre , ou ecrasement.( A. B. )

ATYPIQüE (Path.), adj., atypicus;qui n'a pas de type, erratique. On donnecette epimete auxmaladies periodiques etsur-tout aus fievres intermittentes, dontles altaques ou les acces reparaissent sansregularite: ( Gh. )

AUANTE {Path.) f mot grec , afctrri,de ctvccvenT f dessiecation, Hippoerate don-nait re nom ä une mafadie, dont le priri-cipal Symptome <;tait l'emaciation. (Gh.)

AUBEPIN et ATJBEPIME {Bot.),mespllus oxyacantha. V. N "k F t IE B.«

( 11. c.)

AUBERGINE. F.Meloisgene, Mo-

RELtE. (H. C.)

A UBE-YIGNE ( Bot.), dematis vi-tatba. V. GtEMAflTE. (H. C)

AUBERT (Poil) {Med. vet.) ■ me-

A UD

1,-mgc confns de blanc, de bai cl d'alezan( A. 13. )

AUBIER (Bot.), s . m., alburnum;partic ligneuse laplosexteileure de la tigecl des hianrlics, daqs bsarbres et arbris-seaux dicotyledone's, et cjui esl interpose'eenlr« l'e'corce et le bois proprement dit;sa couleur est commuiie'ruent blanrhalre,et c'est de lä quo vitnl son nom. II se con-vevtit en bois cbacrue annee, et forme lescercles eoncentriques annuels des arbres.( II. C. )

ALBIFOIN. V. Blust. (II. C.)

AUB1N (Med. vet.) , s. m.; allure dc'^feetueu.se dans laquelle le cbeval galopeavec les jambes de devant, et trotteou va l'amble avec le train de derriere.( A. B.)

AUBIN D'CEUF. V. Albumine.(H. C.)

AUBLETIA (Bot.); nom donne aplusieurs plantes diCfercnles : \\\\ paliure,une verveine, Vapeiba. (H. C)

AUCHEN (Anat.), mot grec, a-vx^,le cou. ( J. C. )

AUCHENOPTEBES (Ichthyol), deccv'xm, cou, et de 7rlsp&v f nageoire ; famillede poissons, formant le secoud ordre desbolobranches, et dont les catopessont si-tues sous le cou. EUe renferme les blen-nies, les gades , les vires: etc., (H. C.)

AUCHENORHIN^ÜES {Entom.:) ,de oÄTO", cou, et de / : i% hec, nez ; nomd'une famille d'iniectes be'mipleres, dontle bec parait naitre du cou. Teile est lacigale. (II. C.)

AUCTIO (Phys.) , mot latin; aecrois-sement. V. ce mot.

AIjDE (Physiol.), mot grec, aWi, lavoix. ( J. G. )

ATJD1NAC (Eaux minerales d 1 ). Au-dinac est sittie dans le departement del'Arri^ge, pres de la viile de Saint-Gi-rons. L'eau de ce nom contientün atome■de gaz aride hydro-sulfuriqöe, du gaz car-boniqne, des sulfates de chaux et de mag-nesie, des carbonates de chaux et de (er,et une substance bitumineuse. On rem—ploie avec succes contre les rhumatismesclironique's, les dartres, les maladies scro-pWleuses, etc. (M. O.)

ÄUBlTIF(J^nßf.),adj., auditivus. deauditus, ouie, quiappactiental'ouVe.— Car-duus audltifs. II y en a deux. i u Le con-duit andliif externe (conduit oriculaire.Ch.) s'etend depuis la conque jusqu'autympan; il estenpartie osseux, en par—tie cartilagineux et bbreüx; la peau dupavilion se continue dans son inte'rieur, etle tapisse; sa portion cartilagineuse estFormee parun prolongement du cartilagede I? conque qui a la forme dune iame