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d'enliv clk'S donnent de la soude. V.A\SijuMä, AaaoCHE, Bette, Sali-
CORNE , ACNLDE. (H. C.)
ATRIUM CORDIS DEXTRUM
( Anat. ), m. 1.; l'oreiliette droite ducoenr. — Atrium cvrdis sinistrum; l'o-reillette gauche. V. Oeeihmie.(J.C. )
ATROPHIE (Path.), s . f., atrophia,tirpo^I« > de * priv. , et de Tpotp*, nour-r iure ; diminution progressive dans levolume de tout le corps, 011 seulcmentd'ime parlie. L'atroplne est moins unemaladle qu'un Symptome. On l'observeLins im grand nompre d'affections donteile signale le danger. ,(Ch.)
AT ROPHIE' MESENTERIQUE(Path.), tabcs, atrophia mesentcrica. C'estle nom sous lequel beaucoup d'auteursont designe U caireau , alfeotion dans la-Giit'lle Yatrophie est produite par la de-generescence tub'erculeuse des glaudes<ju mhenüre. V. Carhemi. (Ch.)
ATROPHIE PARTIELLE DESMEÜffiBRES (Path.), atrophia partialis,üridura. Celle atrophie est quelquefois leV Isultat immediatde certainescausesmor-bi'iques, du repos absolu d'un membre,delarompression ä laquelle il est soumispendaut hv.ig-lemps. Elle a lieu plus fre-que.nvme.rrt par reftetd'une autre maladle,t l!e que lerlmmatlsme iixe, la paralysieeL les luxaiions. Les phenomenes de l'a-tropbie partielle ne sont pas les memespendant el apres Taccroissement. CheKrboinnre adulte, le menibre dimiuue devolume, mais il consecve la meme lon-gneur que le membre sain. Chez l'en-fant, l'accroissement n'etanl pas ache-ve , le membre atrophie ne suit pasl'.mlre dans son devcloppement en Ion—gneur, et souvent, au bout de quelquesaime.es, la differenee est de plusieurspouces. Le traitement de cette atrophie\jr,e selou les cirtönstances quil'ont pro-üilite, et sur-toutä raison de la maladiedont eile est le,Symptome. (Ch.)
ATROPHIE, aüj-, qui est dans l'a-trophie. V. cc mot. (Ch.)
ATROPOS (Erpit., Entomol.), nomrVune vipere ; nom latindu sphinx tete demort. V. "VT.'üftE et Sphinx. (H.C.)
ATTA, mot latin , är-ra., de «"» ouuotm, sau tiller ou boiter; celni qui msr-cbe en< harte lant, et en apnuyantlaplaniedu pied sur la terre. (A. B.)
ATTACHE (Anut.), s. f., insertio;i idroit ou vienl s'inserer l'extreniite! ;■:•!-, d'iiii ligainent. Les muscles<> :t cüdein , au moins, deux attaches quisa forit aus os ou ä d'aulres partjes,j-ar Vintermede des tendons ou des apo—
A T Tnevroses, et oe nest qu'en rapnrochauleurs deux points d'insertion qu'ils pro-duisent les divers mouvements du corpsL'attache la moins mobile d'un museleindique son origine, et la plus mobile,sa terminaison. (J. C.)
ATTAGAS et ATTAGEN (Ornit.),ärrz-yw, oiseau celebre chez les anciens,comme aliment et comme medicament.C'est lelagopede V. ce mot. (11. C.)
ATT ALE (Bot.), attalea; gerne delafamille des palmiers et de la monoeciePolyandrie. II reni'erme un arbre de l'A-merique merid'tonale. (H. C.)
ATTAHJSelATTALICUS(PÄflrm.),noms donnes ä certaius medicamenlscomposes, dont il est tait menlion dausGallen. (M. O.)
ATTANCOURT (Eaux rnii.e'rales d').Attancourt est un viltagesitue en Cham-pagne , ä trois lieues nord de Joimilk-,Suivant Navier, l'eau de ce nom est feriu-gineuse, et contient du Sulfate de ehaux;prise ä grande dose, eile est purgative.(M. ().)
ATTAQUE (Path.),s. f., msultus;terme souvent employe en medeciae pourdesigaer 1'appariUoD ordinairerneut sou-*lame des symutömes propres ä une ma-ladie periodique, comme Tepilepsie, l'hys-terie , la goutte. On applique aussi eeteruie ä quelques affecüons qui ne sontpas, ä proprement parier , periodiques;mais qui , souvent, repaeaissent plusieursfois cU«z le meme mdividu, telles queVapoplexic, la paralysie. LVttaque dif-fere de Tacces, en. te que celiu-ci offretoujours , au milieu de beaueoup d'au-tres pUenomenes variables, un frissonsuiv.i de ehaleur et de sueur. (Ch.)
ATTAQUES DE NERFS, expres-svoD employee vulgairenienl pour expri-mer les spasmes, les douleurs et diversphenomeufs nerveux , auxquels sontire'quemment exposes les individus irri-tables, et les t'ermnesenpartieulier. (Gh.)
ATTELNTE (M£d.vet.) 9 s. L } petitw tictus* On appelie ainsi une contusionavec ou sans plaie, que le eheval so fait äune jarnbe avec le ter d'un üutre pied sou qu'il regoit de la part d\m autre che-val. Suivant le siege } on en distingue uneespece sousle nom de encornee, c*es,t Cellequi a son siege a la couronne, Suivant lagravite, on ia distingue en sourde, r.'estune simple contusioa; es simple, c'estune plaie contuse de la peau; en com-pliquee , c'est celle qui ailaque quelquepartic profonde. (A- ß.)
ATTELABAS (Entom.) } mot am