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Le Medicin Patriote, ou Ouvrage dans lequel on fait connoitre, par les Symptómes, le Nature des Maladies, leur Causes : on indique leur Préservatif ou les Moyens les plus prompts pour y remédier ; extraits des plus célèbres Médecins ; on donne la Manière de traiter la Pleurésie, la Fluxion de Poitrine, les Fièvres malignes, Putrides, en deux à cinq, sans Saignée
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(33)«yrop desobstmcteur , ou avec notre spccifiqü«double , comme je Tai dit ci-dessus , qui laissd

on eprouve une violente douleur ä la region hypo*gaslrique ; le jcjunum etle duodenum s'engorgent.La plevre et le mediastin souffrent , et les dou jleurs se communiquent aiix vertebres ; 1c mesan-tere reploye force le malade äse courber, ä se ra-tatiner ; l'agitation alors est tres-grande , nevoit,n'entend plus ; les dents sont tres-serrees, etmeurt en cet etat, le dos tout noir.

Les momens sont tres-precieux et tres-urgens;on met les jambes dans l'eau de savon et de mauve 5on entonne un verre de specifique de demi-septier;on en donne deux remedes Tun apres Fautre ; onadministre trois cueillerees de syrop pour un en*fant de huit ans, deux au dessous , et six pourUne grande personne. A chaqüe evacuation , onlui fait prendre de Teau et du Sucre ; le maladealors revient ä lui , mais il lui reste une difficultede parier. C'est le seul moyen qui me reussit.Cette maladie est heureusement si rare, que jerie Tai point vu ni ä riiotel-dieu de Roucn , ni kl'hotel dieu de Paris, oü je suis reste long-tems,

II n'y a point obscurcissement de la vue , ni leregard hydeux , ni le tremblement, ni les convul-sions, nileslevres, la langue cnflees et noircs,ainsi que les ongles; il n'y a point de vomissement,de hoquet, ni de taches sur la peau : Tepigastrc

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