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L'hemorragie a beaucoup de rapport a cettemaladie ; mais le sang qui sort du poulmcmest vermeil et ecumeux. La rupture des vais-seaux ou la phleborragie produit aus&i rhomo-phkisie qui degenere en ptysie , si on n'y re-medie pas promptement par notre specifique.
La ptysie est souvent accompagnee d'uncrachement de sang , accompagnee dune fievrehabituelle sensible vers le soir et apres le repas.Les joucs sont rouges , la paume des mainsest brulantc , les crachats sont sales , gris etgluans; la respirauon est genee , il y a dou-leur a la poitrine , au dos, et un deperisse-ment de la personne. On guerit la ptysie quivient dune maladie mal traitee , mais l'herc-ditaire est incurablc. Les crachats sont abon-dans , il y a suffocation , cours de ventre,sueurs coUiquativcs , visage plombe, chüte decheveux, consomption, indices d'une moitprochaine.
Onpreviendracet etat desesperant parl'usagcde notre specifique de trois heures en troisheures. De tems-en-tems on pourra se purgeravec un coup de notre specifique double ,dans lequel , pour corriger l'acrimonie , onmet une once de syrop de violettes ou de