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i votre vie, fcachant que $
J quand mon efprit auroit
donné jusques au plus haut i
ï- point de l’admiration, il i
i treuueroit toufiours des ci
[ merueillesence fujet, qui i
feroientpardefRisfoneffor. cPermettez donc feulemét, iMesseigneurs, que je voush prefente ce petit trauaifco- j
* me une pure offrande con- c
facrée au temple des Mufes, j
' & quemeferuantdel’hon- j
neurde votre protedion,je o
lu/ puifle faire voir le jour iauecplusde feurecé, efpe- ■'
rant