S)E!DIC^CE.
Y monde, & qui fembleauoiry - quelque forte d’agrément5 pour gaigner les coeurs au-» antque les defirer. Maisnon? MEssEiGNEURs,je con-s nois que vos humeurs fontt decontraire nature, & que• ces termes pleins de fardvous font plus importunsqu’agreables. Aulfynemefuis je point voulu eftendrefurie nombre de tant d*au-; très belles qualitez qui rele-uétL’éclat de vos dignitez,ny particularifer fur la mo-indre partie de tant de ver-; t 9 qui rehaulfent le luftre de
)( 5 votre