Druckschrift 
Étude sur l'alliance de la France et de la Castille au XIVe et au XVe siècles
Entstehung
Seite
206
Einzelbild herunterladen
 

20G.

FIÈCE JUSTIFICATIVE N" SI (1398?)

dessusdit (|uil escrive audit adversaire de Portugal comment ilvous rende vostre dicte cité el répare les attentas quil a faiz durantles dictes treves ; et se ainsy le vuelt faire, vous aurez, si comme ilsemble a mon dit seigneur et a moy vostre enteueion, et se leditadversaire ne vuelt estre compris es dictes treves, il sera exclus entoutes manières du bcnelice dicelles et tousjours, se Dieu plais!,mondif seigneur fera envers vous ce que faire devra de sa part, etvous feray aussy savoir le plus brief ([ue je pourray la response quemondit seigneur et neveu le roy dAngleterre dessusdit aura sur celaictc a mondit seigneur, affin (pie sur tout puissiez mieulx adviserce ipii sera a faire en ceste matière. Très liault et puissant prince,mon 1res cher cl 1res amé cousin, saucune chose vous plaist pardeçà (pic faire puisse, faites le moy savoir et je le feray de très boncuer. Noslrc Seigneur vous ait en sa saincte garde et vous dointbonne vie et longue. Escript a. (Le nom de lieu et la date man-quent.)

Vostre cousin le duc de Bourgogne, conte de Flandres, dArtoiscl de Bourgogne.

(Lettre close sur papier.)

Archives Nal., K 1 482 1 .

51

Lettre du duc dOrléans à Henri III.

Paris, 22 septembre (1398?)

Très liault et puissant prince, très cher et 1res amé cousin, j'ayvoz lettres de lie cuer reccu «pie vostre maislre de sale, pointeur deces présentes retournant par devers vous mavoil presenteez, parlesquelles vous est pieu me faire certain de la santé et prospérité devoslre eslat eide vostre eampaigne la royne, de quoy pour la bonneet cordiel amour et affection que j'ay envers vous, mon cuer a estéde granl cl: singulier joye et consolacion rempliz; cl certes je y ayl'affection si grande (pie bien souvent et eonlinuemenl je en vouli-sisse et moult désire den avoir et oyr plaisantes et joieuses nou-velles. Si vous prv si Ires de cuer que je puiz plus, (pie escript ouautremenl faire savoir men vueillez le plus souvent (pie vous pourrez,car en vérité ce me sera un moult grant et parfait plaisir. Et pource (pic je eroy certainement que de oÿr du bon eslat de monseigneur