PIÈCE JUSTIFICATIVE üî° 48 (1390)
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serviteurs du conte don Alfonce. comme par l'ordenande duditconte ilz soient venuz en France et présenté au roy des la veille dePasques derrein passé certaines lettres touchons aucune des be-soignes du dit conte, lesquelz sup])lians ont depuis vacquié sansavoir eu aucune response desdites lettres, et combien que leditconte ait tous jours esté bon el loyal subgiet, le roy d’Espaigncait fait arrester tous les biens dudit coule, parquoy il estoil ap-pointtié pour venir devers le roy pour soy excuser, se le dit royd’Espaignc nelui eusl fait ardre et deslruire deux barges (|u'il avoit,cl aussi <[u’il avoit journée bien briefve si comme plus a plein estdéclaré es dites lettres, qu'il vous plese de voslre bénigne grâceordener qu’il soit mandé audit roy d’Espaigne (pie la journée quiest moult briefve plus a plein déclarée es dites lettres soit prolon-gée jusques a six mois prochain venans ou plus s'il vous vient aplesir, afin que ce pendant le dit conte puisse avoir espace a venirdevers le roy soy excuser, et aussi tous ses biens lui soient déli-vrez, et de l’ordenancc qu’il vous plcra mander par voz lettres audit conte, il se soubmest a le entériner el se mestre et bailler en os-taige pendant ladite journée sa femme et ses enfans et de cebailler briefve response a iceulx supplions afin de culx retournerdevers ledit conte leur maistre, mesmement (|u'ilz n’auroient de(|uoy plus séjoui'ner ne culx retourner, si ferez aumosne et prierontDieu pour vous toute leur vie.
(Copie sur papier.)
Archives Nal., J 994, n° 6.
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Charles VI désigne les plénipotentiaires qui doivent aller enCastille solliciter le renouvellement des alliances.
Paris, lu février 1396 n. st.
Charles par la grâce de Dieu Roy de France, à tous ceulx quices lettres verront, salut. Pour ce (pic en ensuivant les voies etmaniérés de noz prédécesseurs et espéeialement de feu nostre 1reschier seigneur et perc, que Dieux ahsoille, nous désirons amisliezet union estre gardées entre nous et Ires haut et puissant princenostre très chier el. Ires amé frere le roy de Cas!elle et noslreroyaume el le sien, et considérons que plusieurs conféderacions et