faisolent répéter les doux sons de leurs flûtes etde leurs chalumeaux à tous les échos d’alentour.
( lélèmaque. !.. II . )
96. )On ne voyoit de tous côtés que des fem-mes tremblantes, des vieillards courbés, de pe-tits enfants, qui, les larmes aux yeux, se reti-roient dans la ville. Les bœufs mugissants et:les brebis bêlantes venoient en foule, quittantles gras pâturages et ne pouvant trouver assezd’étables pour être mis à couvert.C’étoit de touteparties bruits confus de gens qui se pous-soient les uns les autres, qui ne pouvoient s'en-'tendre; qui prenoient dans ce trouble, un in-connu pour leur ami, et qui couroient sans sa-voir où tendoient leurs pas. f Télémaque. L. I. )
97. ) Ce vieillard avoit un grand Iront chauveet un peu ridé, une barbe blanche pendoit jus-qu’à sa ceinture, sa taille étoit haute et majestu-euse, son teint étoit encore frais et vermeil, sesyeux vifs et perçants, sa voix douce, ses parolessimples et aimables. Jamais je n’ai vu un vieil-lard si vénérable. ( Télémaque. L. II.)
98. ) Je crois que si Caton se fût réservé pour
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