d’estime pour un sujet; mais inutile pour unchrétien. Il vivra . je l'avoue, 'la s l’esprit etdans la mémoire des hommes ; mais l’écriturem’apprend que ce que l’homme pense, quel’homme lui-même, n’est que vanité. Un magni-fique tombeau renfermera ses tristes dépouilles %mais il sortira de ce superbe monument, nonpour être loué de ses exploits héroïques, maispour être jugé selon ses oeuvres.Ses cendres se-ront mêlées avec celles de tant de rois qui gou-vernèrent ce royaume qu’il a si généreusementdéfendu; mais après tout, que leur reste-t-il àces rois, non plus qu’à lui, des applaudissement*du monde, de la foule de leur cour, de l’éclatet delà pompe de leur fortune, qu’un silenceéternel, une solitude affreuse, et une terrible at-tente des jugements de Dieu sous ces marbresprécieux qui les couvrent? Que le monde ho-nore donc comme il voudra les grandeurs hu-maines: Dieu seul est la récompense des vertuschrétiennes.
61. ) O mort trop soudaine, mais pourtant de-puis long-temps prévue ! combien de parolesdiftante», combien de saints exemples nous #*■