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die sur le nouv du seigneur Que'ne puis-jeVous représenter ici une de ces importantes-oc-casions où'il attaque avec peu de troupes toutesles forces de l’Allemagne ! Il march’e trois jours,passe trois rivières, joint les ennemis, lés com-bat, et les charge. Le nombre d’un côté, lava-leur de l’autre, la fortune est long-temps dou-teuse; enfin le courage arrête la multitude ; l’en-nemi s’ébranle* et commence à plier. Il s’élèveune voix qui crie victoire. Alors ce général sus-pend toute l’émotion que donne l’ardeur dttcombat; et d'un ton sévère: Arrêtez, dit-il;notre sort nest pas entre nos mains ; et'n-oUsserons nous-mêmes vaincus, si le seigneur nenous favorise. A ces mots, il lève les yeux aitciel, d’où lui vient son secours; et continuantà donner ses ordres, il attend avec soumission,entre l’espérance et la crainte, que les ordresdu ciel s'exécutent.
5K) Qu’il est difficile, Mrs., d’être victorieuxet d’être humble tout ensemble! Les prospéri-tés militaires laissent dans l’amp je ne sais quelplaisir touchant, qui la remplit et l’occupe tou-te entière. On s’attribue une supériorité de