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7.) Retenons nos plaintes, Messieurs, il esttemps de commencer son éloge, et de vousfaire voir comment cet homme puissant triom-phe des ennemis de l’état par sa valeur, des pas-sions de l’ame par sa sagesse, des erreurs etdes vanités du siècle par sa piété. Si j’inter-romps cet ordre de mon discours, pardonnezun peu de confusion dans un sujet qui nous acausé tant de trouble. Je confondrai peut-êtrequelquefois le général d’armée, le sage, le chré-tien. Je louerai tantôt les victoires, tantôt lesvertus qui les ont obtenues. Si je ne puis ra-conter tant d’actions, je les découvrirai dansleurs principes, j’adorerai le Dieu des armées,j’invoquerai le Dieu de la paix, je bénirai leDieu des miséricordes, et j’attirerai par-toutvotre attention, non par la force de l’éloquence,mais par la vérité et par la grandeur des vertusdont je suis engagé de vous parler.
PREMIERE PARTIE.
8-) N’attendez pas Messieurs, que je suive k 1coutume des orateurs, et que je loue Mr. déTurenne comme on loue les hommes ordinaireïi