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noble, brillante, magnifique : c’est un triompheaccordé à la vertu; qu’il soit pompeux, maisadapté aux circonstances, et que jamais il nesente la flatterie.
L’Oraison ^fünèbre^ soeur du panégyrique, sedistingue de celui-ci, en ce qu’elle n’a pour ob-jet qu’une personne morte, et que cette espècede discours tient à la pompe de ses funérailles.Les règles en sont les mêmes que celles du pa-négyrique.
Les Discours académiques n’ont point d’ob-jet particulier qui les restreigne ; seulement ilsrentrent, par leur contenu, dans la classe gé-nérique de ce qu’on appelle genre démonstra-tif. i
La Satyr e est un discours qui attaque direc-tement le vice, ou quelque ridicule blâmable.11 faut ici beaucoup de modération pour ne pasmésuser de l’indignation qu’inspire le vice ou-trageant la vertu; et certes elle ne manquerapas à celui qui pense qu’alors même, la vertus« fait un devoir sacré de ménager le coupable.
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