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avec soin les pensées trop élevées, les exprès*sions recherchées, et les tours brillants; carpour rester simple, ce style n’admet que deschoses intelligibles par elles-mêmes, et dont lesens ne soit ni trop Figuré, ni trop allégorique,ni ambigu : c’est le style des choses dont la sim-plicité fait l’attribut essentiel: telles que les en-tretiens familiers, les lettres, les fables, les ré-cits, et les parties du discours, où l’orateur necherche qu'à instruire ses auditeurs, qu’à s’in-sinuer doucement dans leur esprit. ( io. il. 13 .etc. 69. 70. 71. etc. )
D’après ces notions, on voit déjà que le stylesimple est susceptible d’épithètes différentes ; ilpeut être: familier, naïf, enjoué, précis, e-nargique , doux, grave, etc. Mais je ne voispas pourquoi quelques rhéteurs ont fait de tou-tes ces qualités, des substances séparées. Lefond du style dont il s’agit ici, est d’être sim-ple; voilà tout.
Avant de terminer cet article, indiquons lestraits caractéristiques auxquels on reconnolt lestyle simple dans les lettres. Il consiste dansune élégante simplicité, 'un air aisé, un touç
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