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cette partie du discours; s’il est trop long ils’expose à devenir ennuyant; et quel début fâ-cheux, que celui qui seroit de nature à indis-poser ceux que nous devons, que nous voulonsintéresser par l’art de la parole.
DIVISIOIS.
L’exorde, dans les discours soignés, est ordi-nairement suivi de la Division; et cette divisi-on est l’exposition des deux ou trois points devue principaux sous lesquels on veut traiterl’objet en question. ( 7. 68 ) On pourroit direque chaque partie de la division forme un pe-tit discours à part, et que la réunion de toutesmène au résultat général; c’est-à-dire à con-vaincre ses auditeurs de la vérité dont il s’agit.
Seroit-il besoin d’observer que la divisiondoit être claire ? il est de l’intérêt de l’orateur, 'que tout le monde puisse la comprendre. Juste ?si elle ne l'étoit pas, l’auditoire saisiroit unsens, et l’orateur parleroit d’autre chose; quelquiproquo! Entière ? en manquant de cettequalité , la division tromperoit l’attente des au-
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