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d’étendue , passe l’Avon sur un aqueduc auprès de Warwick ,
et.va jusqu’à Napton, déboucher dans le canal d’Oxford.
YVarwick est la ville qui donne son nom à tout le comtédont Birmingham fait partie. Elle avait 8,235 hahitans, lorsdu cens de 1821. L’accroissement éprouvé, depuis dix années,par sa population , est attribué, dans les rapports parlemen-taires, à la création d’un grand nombre de nouveaux établis-
semens d’industrie et de commerce.
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Les communications hydrauliques pratiquées avec tant de suc-cès et dans tous les sens, à partir de Birmingham, méritent d’au-tant plus d’ètre étudiées, qu’elles sont ouvertes sur un des pla-teaux les plus élevés de l’Angleterre , et presque au centre de lavaste chaîne de montagnes, qui traverse l’Angleterre et l’Ecossedans toute leur longueur. Cette position nous montre ce quenous pourrons faire, même sur les plateaux et dans les vallonsles plus élevés de la France, lorsque nous voudrons y créerdes centres d’industrie et de commerce, et les rattacher avecles principaux bassins où nos richesses agricoles se déploientdans toute leur magnificence. Mais, presque partout, il faudra,comme aux environs de Birmingham , se contenter de canauxà petite section , qui consomment peu d’eau , suffisent au ser-vice des transports les plus actifs, et produisent des revenusimmenses.
Communications hydrauliques de Bristol. En décrivant lescôtes et les ports, nous donnerons sur Bristol tous les détailsque réclame l’importance de cette grande ville commerciale.Déjà nous avons expliqué ses communications avec Londres,Birmingham et Liverpool. Il nous reste à parler de quelquesautres lignes dont elle est le centre.
On a formé le projet d’ouvrir des communications hydrau-liques entre la mer ou Canal de Bristol et la côte méridionalede l’Angleterre. La première ligne navigable, indiquée, ch. iv,