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5,3 (1824)
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78
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78 FORCE COMMERCIALE,

de la prospérité intérieure : « La quatrième mesure adoptéepour donner une activité nouvelle à la circulation, fut cellede prêter cinquante-un millions de francs, en billets de léchi-quier ; afin daider à lexécution des travaux publics, par des asso-ciations particulières. Le ministère britannique l'egarde lutilitéet même la nécessité dune pareille mesure, comme une choseuniversellement reconnue dans la Grande-Bretagne. Il estnotoire, dit lhistorien de ce ministère , que la réductiondes dépenses nationales a privé de travail un grand nombredhommes. Lagriculture et les manufactures , dans leur situa-tion actuelle , sont hors détat de mettre en activité ce surcroîtde travailleurs. Le gouvernement ne peut soulager la détressedes ouvriers oisifs , quen aidant à leur procurer de lemploi parlen [reprise des travaux dutilité publique. Si le gouvernementne peut plus donner, il peut encore prêter. Il peut, sans perte,prêter de plus grandes sommes, soit à plus longs termes,soit à moindre intérêt, que des particuliers , parce quil peutemprunter lui-même à meilleures conditions , en faisant valoirla supériorité et létendue de son crédit.

» Quelle immense différence entre le système que suivent,à légard de ces travaux , ladministration britannique et lad-ministration française ! La première prête a trois pour centaux babitans ; afin quils exécutent eux-mêmes , et par asso-ciation, les travaux qui seront utiles à la société. La secondeemprunte aux babitans, a six, a sept et a sept et demi pourcent', afin dexécuter, par elle-même, les travaux quelle seulejuge devoir être utiles aux babitans.

» Jose dire que le mode suivi par la première administra-tion est le plus avantageux -, et je mappuie sur les autoritésles plus imposantes dans les partis les plus divergens ; sur lesdiscours de MM. de Villèle et de la Bourdonnaye : Foy et Gi-rardinÿ sur les écrits administratifs de MM. Fiévée et de La-