278 FORCE NAVALE.
autour du bloc a soulever 5 l’autre lourne la manivelle. Des quele bloc est degage des pierres qui l’avoisinent, l ouvrier qui Fafixe par la chaxne le pousse ä la main. II t fait tourner la gruesur elle-meme 5 jusqu’ä ce que le fardeau yienne au-dessus d’uncbariot plat, porte par quatre petites roues de 1er coule, etdegal diametre. Le bloc depose sür ce chariot, les deux ou-vriers de la grue passent a l’extraclion et au chargement d’unnouveau quartier de marbre.
Par devant et par derriere , les chariots sont armes de deuxFortes mains de fer pour acci'ocher les traits d’un cheval, d uncöte ou de l’autre; suivant que Fon yeut ayancer ou retrogra-der. Cette disposition est commandee par les rebords des routesen fer, entre lesquels les roues sont forcees de suivre toujoursune meme direction , progressive ou retrograde.
Aussitöt qu’un chargement est acheve, un conducteur arriveavec son cheval, dont il accroche les traits aux mains de feranterieures du chariot. 11 part et devance un peu son chevalpour ouvrir tous les tourniquets de fer qui servent de rebord ala l’oute.en fer, aux endroits ou deux routes se croisent; caril faut que les rebords puissent prendre deux directions diffe-x’entes dans ces parties cFintersection.
Les routes en fer concourent aux differens points d’embar-quement, et se ramifient jusqu’a chacune des grues dont nousvenons de decrii’e la rnanceuvre. Les routes conduisent ä Fem-barcadere, parallelement au quai. Il faut donc tourner d’equerrele chariot qu’011 ainene suivant cette direction, afin de pouvoirl’embarquer sur le navire qui l’attend au bord du quai.
A cet effet un plateau cii-culaire, en fer coule , porte quatrerelxords qui forment un carre dont le cöte egale la largeurde la l'oute en fer (prise en dedans). Ce plateau, dont lecentre est au milieu de la route , tourne sur des roulettes eta-blies cii'culairement et en dessous. Il est d’ailleurs emboxle par