FORCE NAVALE.
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Lorsqu’on arrive a la parlie de la jetee, de'couverte a mareehasse, 011 emploie les plus gros blocs de inarbre. On les en-chasse de maniere qu’ils resistent le plus possible , a tout de-rangement cause par 1’action des vagues. Gependant on n’unitpas ces blocs de teile Sorte qu’ils forment exterieurement unesurface continue. 11s presentent de fortes asperites , qui rem-plissent leur effet de brise-lames, ou break-water.
Le talus interieur, depuis le niveau des basses mers jus-qu au sommet, ainsi que la partie horizontale du sommet,forment une surface toute unie. Mais les materiaux dresses,aplanis ä la surface cxterieure, ne sont pas equarris sur lesautres faces. Les blocs sont enchässes l’un dans l’autre, et repre-sentent parfaitement, quant a leur forme , a leur masse et a leurconnexion, ces constructions polygonales, celebres par leur so-lidite, et connues sous le nom de constructions cyclopeennes.
Apres avoir donne l’idee de la structui’e du break-water ,nous avons ä parier des moyens employes pour extraire leinarbre des carrieres, pour Tembarquer sur des navires, et ledebarquer au point convenable. Ces moyens sont generalementaussi simples qu’ingenieux, et nous semblent meriter toutel’attention des gens de l’art.
Les collines oü se fait l’extraction dumarbre, se prolongeantjusqu’au bord du Plym , ona commence par bätir un quai surcette rive , aßn de se procurer des calles d’embarquement ouplusieurs navires pussent charger a la fois.
Les collines sont partout couvertes d’une terre vegetale plusou moins epaisse. On deblaie graduellement cette couclie, avantde faire sauter le marbre par la mine 5 on avance en coupantla colline , depuis le haut jusquen bas, par trancbes ä peu presverticales.
La terre vegetale qu’on enleve, et les menus e'clats de mar-bre provenant de l’excavation, sont amonceles et forment une