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a-dire au sud de ces travees , se Irouvent places (dans une Po-sition presque egalement eloignee des murs et des quais d’en-ceinte), les elablissemens de la forge, de la fonderie de fer etde cuivre.
Portsmouth est, ä proprement parier, l’atelier central de lamarine, C’est la qu’on travaille en grand les metaux necessairesa loules les constructions navales. On envoie a Portsmouth lesvieilles chevilles de fer qui proviennent des radouhs et des demo-litions:, on y envoie pareillement toutes les pieces de cuivre horsde Service , les rognures, les rehuts , etc. Les vieux fers sont de-livres de leur rouille, lies en paquets, etires entre des cylindres,et rcduits en harres ou en lattes. Les vieux cuivres sont fondusa neuf. Tous les objets en cuivre employes dans les travauxde la marine anglaise, sont fahriques dans la fonderie dePortsmouth.
Trois grands ateliers contigus sont reserves : le premier pourdes fourneaux a fondre et a rougir le fer, et pour une paire decylindres a etirer le fer j le second pour une machine a vapeurde la force de cinquante-six chevaux, et pour des fourneaux afondre le cuivre} le troisieme pour des laminoirs au cuivre et lesfourneaux destiues a fondre ce melal. C’est la machine ä vapeurqui fait mouvoir les cylindres et les laminoirs 5 le mouvementest communique par des rouages en fer d’une force prodi-gieuse. Le parquet des ateliers est en plaques de fer. Lesporles , ainsi que la charpente du toit sont aussi de ce metal,pour eviter autant que possible d’exposer au feu des materiauxinflammahles. La marine anglaise doit au general Bentham , cemagnifique etahlissement cominence seulement en i8o5.Nous en decrirons plus au long les travaux divers, lorsque noustraiterons de YArchitecture navale.
* Cct etablissemenl a coute, depuis i8o5 jusqu’en 1811 , un million huit ccnt vingt-scpt mille cinq cents francs. ( Eslimalespresented Co ehe house of Commons.)