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4,2 (1821)
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231
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ETUDES ET TRAVAUX. <a3t

ner ]a premiere pour engrener la deuxieme avcc la troisiemc, alors 1a deuxieme prendrapareillement un mouvement contraire. Mais la deuxieme est toujours engrenee avec la pre-miere ; eile va donc lui comrauniqucr un mouvement contraire ä ce mouvement contraire ,cest-ä-dire quc la premiere roue recevra le meme mouvement que la troisieine. Elle com-muniquera donc au chariot un mouvement progressif: et ce mouvement sera beaucoup plusrapide *, que celui qui est donne par le jeu lent des cliquets.

Ce rapide mouvement est necessaire, lorsquon arrive ä quelque de'fourni dune piece, oulorsquon na pas encore amene' le chariot jusquau point la piece commence ä toucherles scies, ou Iorsquayant scie un bout court, on veut avancer promptement pour arriverä un autre, etc.

On neinploie guere les scies dont nous venons dexpliquer le jeu , quä refendre enplanches , des bois du Nord , qui gcneralement sont equarris dejä.

Pour refendre des planches cn fcuillcs dune epaisseur donnee , on les fait passer entredeux cylindres verticaux places tout pres de la scie. Laxe dun des cylindres est immobile ;celui de lautre est mobile, et par le moyen dune vis de rappel, on leloigne, on lapprochedu premier, suivant lepaisseur de la piece ä scier. Quelles que soient les siuuosite's de laplanche , eile se de'range , sil le faut, pour se pre'senter toujours aux scies , de maniere queles parties scie'es aient uue e'paisseur constante , et que le fil du bois ne soit jamais coupe'.

Lorsque les planches ä refendre sont dejä trop minces pour pouvoir se soutenir , on lesaccouple et lon place entrelles une autre planche de Support qui, de distance en distance , est garnie de petites aretes en fer , lesquelles simpriment dans les planches et lesempechent de glisser.

Lorsquon veut scier des pieces contourne'es quelconques , lappareil des deux cylindresverticaux entre Iesquels passe la piece , est renferme' dans un cbässis mobile autour dunaxe vertical, et la piece peut tourner plus ou moins sur son propre chariot, pendant quece chariot avance : cest ainsi quon pourrait scier les baux des vaisseaux.

Des scies circulaires. Depuis quelques anne'es les Anglais font un grand usage des sciescirculaires quils doivent aux Hollandais. Les plus petites ont depuis 2 de'cimetres jusquä7 ä 8 de'cimetres de diametre; elles sont forme'es dtin plateau circulaire dacicr. La formede leurs dents varie suivant la nature du bois qucllcs sont destine'es ä debiter. Elles sonttres-saillantes et tres-eloignees lune de lautre , lorsquelles doivent servir ä travailler desbois blancs ou resineux, qui ne presentent quune faible resistancc. Les dents sont plusrapproche'es pour le sciage du ebene , et plus encore pour celui de lacajou et du gayac.

* II est important de pouvoir, ä volonte', placer la cliape qui porte les roues 1 et 1 , dans cha-cune des trois positions quelles doivent prendre, Sans quil puisse y avoir aueune erreur. Gelasopere en engageant successivement le haut d'un levier coude qui monte jusque sur le'tage su-pe'rieur , dans des crans 1, a et 3 , creuses sur Parete dune barre horizontale et fixe. Le premiercran fait engrener la roue n°. 1 avec la 3°., et retrograder le chariot: le cran intermediaire des-engr&ne la 3 e . roue, Sans engrener la 2 e . avec la i re . j alors le chariot ( seulement par lescliquets) avance avec i*ne lenteur proportionnee ä la difficultd du sciage; enlin lu 3°. cran faitengrener la 2 e . roue avcc la 3*. ; ce qui donne au chariot un rapide mouvement de progression.