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4,2 (1821)
Entstehung
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229
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TtTÜDES ET TRAVAUX. 229

Le chariot de fer qui court sur le chemin que supportent les petiles colonncs de fer,le long de la tcrrasse (laquelle forme un parc aux bois , de droite cl de gauclie du chemin ),ce cbariot, dis-je , surmontc de qualre polences poilaiit des rouets aux cxtremites de deuxtraverses ä angle droit, sei t (ä laide de chaiues passant sur des rouets et fixees aux saillansdes polences) ä saisir la piece de bois elevee par les moyens que nous venons de dccrire.

Aussildt que la piece est saisie, ou tirc une corde, pour ouvrir une soupape au fondduvase qui contient leau du contre-poids. Des que cctte eau sest ecliappe'e , la plate-formequi portait la piece de bois maintcnant altaclic'e au cliariot, nc'lant plus conlrc-balancee ,descend delle-mcme jusquau fond du puits.

Le cliariot retenu par une Ioiigue cliaine , afin que son mouvement ne devienne pastrop rapide, pcut desceudre jusquaii point oii lon doit larreler , pour deposer imiuedia-tcment la piece de bois sur la pile ou lon veut la placer, vers la droite ou vers la gauche.

La cliaine de retenue du cliariot senroule sur un cylindre horizontal quon fait mou-voirä volonte par la macliiue ä vapeur. Elle seit ä le reirionter jusquau-dessus du puits ,pour preudre une nonveile piece de bois , et la conduire de meine ä sa pile.

Pour transporter une piece de bois, des piles qui sont ä droite du chemin parcouru parle chariot, aux piles qui sont ä gauche, la partie supe'rieure du chariot tourue ( commeune grue ) sur sa partie inferieure. Dans ce mouvement, les pieces suspenducs a celte gruemobile , et qui dabord etaient dun cote du chemin , se trouvcnt transportees de lantrecöte. Les frotlemens qui peuveut naitre de cette rotation , sont adoucis et rendus presquenuls, par des rouleltes qui courent sur un cercle horizontal.

Meccinisme des scies de lang. Tont lequipage des scies de long est eompose de partiesmetalliques. Les cadres des scies et les montans entre lesquels ces cadres glisseut, les volans,les roues dente'es, etc., sont en fer coule. Quelques parties qui doivent re'sister ä de grando-tensions sont en fer battu: enfin certaines parties sont en cuivre , pour diminuer les frotte-mens. Cet emploi des metaux permet de developper, dans un espace donne, un nombre descies beaucoup plus graud que si lon ent fait usage de bois, pour les montans et les cadresdes scies, comme dans les moulins hollandais.

Tous les cadres alignes en travers de Jatelier , sont mus (ä volonte') par un arbre prin-cipal qui pari de la machine ä vapeur. A cet eilet il y a, pour chaque cadre, un arbrecoude , parallele ä larbre principal; un tambour est fixe sur chacun de ces arbrcs j une cour-roie sans fin, passe'e sur les deux tambours, fait tourncr lun par laulre, quand eile est ten-due *. Pour re'gulariser le mouvement, un grand et fort volaut est fixe' sur larbre coudd.

* La courroie (formee ilun cuir e'pais et large) porte sur le tambour de larbre coude, qui estau-dessus de larbre principal. Quand eile est ldche eile ne recoit plus aucun mouvement de larbrcprincipal. Pour la tendre, on fait appuyer contre eile, une roulette dont laxe joue dans une fourcheau bout du bras vertical dun levier coude'. Le bras horizontal de ce levier est tenu par une cordequi senroule sur un petit treuil fixe' contre un des montans entre lesquels se meut le cadre desscies. On fait tourner le petit treuil par une manivelle ; un cliquet le l'etient. On peut donc pro-duire sur la courroie sans fin , teile pression quon veut; et maintenir cette pression , aussi lorjg-temps quon le desire.