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FORCE N AVA LE.
Eti aval de la forme nouvtllc , il y en a irois anciennes quiSOüt encore en bois. Mais , amesure qu’il fauctra les refaire, onemploira la pierre ou le granit, poar les reaclre plus du-rables. On leur donnera des portes busquees, corame a cellequ’on reconstruit maintenant: au lieu des panneaux amoviblesqui servent eucore a les fermer ( Voyez lig. 7 et 8, PL V).
Qudque considerables que soient les ameliorations opereesou qu’on opere actuellement dans Larsenal de Chatham , on enprojette de plus grandes encore *. On voudrait transporterles calles et les cliantiers de constructions neuves, sur une Ilequi se trouve en face de leur emplacement actuel. Alors l’arse-nal ne serait plus destine qu’aux radoubs et aux refontes. Onaurait de la Sorte deux etablisseniens assez voisins pour s’aidermutuellement de toules leurs ressources ; et neanmoins assez
avcc lesquels ii forme d'aiileurs, par rapport a l’eau exterieure , une voute legerementconvexe : enfin le panneall eeulral est arc-boute du dehors; afm qu’ä basse mer, il nepuisse pas <Hre renverse par quelque accident. Voyez PI. V , fig. 7 et 8.
* Il n’y a point de bassin flottant dans l’arsenal de Chatham, dit l’auteur de l’articleDock jard,{ Supplement de l’Encyclopedie hritannique) mais la Medway qui presente unehelle nappe d’eau , en avant de cct arsenal , pourrait rendre les inemes Services. On pourraitconvcrtir le lit actuel de la riviere , en nn hassin magnifique, d’apres uu plan seinhlable äecliti qu’on a suivi pour former les nonveaux docks de Bristol. On y parviendrait enereusant uu nouveau lit ä la riviere, a travers le Chalk-Clijf , au-dessous de l’eglise deFinshury, en passant mi peu au-dessus d’Upnor Castle , et continuant a travers le marais,aupres de la crique Sainte-Marie : de manierc ä rejoindre l’ancien lit, dans le mouillagede Gillingham, au pied de ce fort.
A present, le defaut de profondcur de la riviere, et la navigation lortueuse qu’il faut fairedepuis Chatham jusqu’ä la pointe d’Upnor, ohligent les vaisseaux ä embarquer leur lest etleur eau dans uu premier endroit; leurs reehauges et leurs vivres dans un autre ; leurscanons , leur poudre, leurs houlets dans un iroisiemc. Ce qui fait qu’il faut plus detemps pour qu’un navire arme ä Chatham, soit en etat de prendre la mer, qu’il n’en fautmeine ä un navire arme ä Deptford. Si l’on faisait pour la riviere le nouveau lit donton vient de parier, tout l’emplacement (depuis le premier mouillage au-dessous du pontde Rochester jusqu’a la crique de Sainte-Marie, a l’extremite d’aval de l’arscual) pour-rait etre convOrti en uu magnifique hassin, ou les vaisseaux scraient equipes coinplete-njent et inis en etat de prendre la mer, sans autre obstacle que le vent ou la mare'c