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ment, la reclierche de ce qui peut rendre plus salutaires, plusdoux et plus comfortables , la nourriture, le vetement, le cou-clier et le logement de leurs matelots , lorsqu ils .sont pour eux-memes dune simplicite presque philosophique, et lorsqu ilssacrilient a la force publique, leurs jouissances personnelies.
Sans aller clierclier au loin des modeles, il est plus d’un com-mandant francais dont je pourrais ciler aussi les helles et severesinstallations : si par-la meme je ne semblais montrer au doigt,tous ceux qui n’ont pas ete plus severes pour eux-memes etplus paternels pour leur equipage. Je me contenterai, pour nepas offenser l’amour-propre des vivans, de nomtner un ami quin’est plus , et qui a beaucoup contribue aux progres des sainesidees sur rinstallalion et l’armement des vaisseaux; je yeuxparier du capitaiue de vaisseau Willaumez, dont la memoirevivra long-temps dans le cceur des hommes qui cherissentnotre marine.
C’est sur le troisieme pont des yaisseaux , et tout-ä-fait al’avant, qu’est etabli l’höpital, comme dans un lieu aere , tres-convenable au retablissement des malades; et nullement sujet apropager dans l’interieur du baliment, le mauvais air quis’exliale toujours dune cbambre d’hopital.
Les embarcations ne reposent pas , dans la grand’rue, sur letroisieme pont; mais sur des baux qui vont d’un passavant äl’autre, et souvent d’un bord a l’autre. Cet airangement, jointä la diminution de la rentree, rend tres-spacieuse la batteriedu troisieme pont. Elle est aussi propre au combat, et presqueaussi formidable, que la seconde batterie. Elle en differe seu-lement, parce qu eile porte du yingt-quatre court, au lieu deyingt-quatre long^.
* Les ccouvillous et les refouloirs sont suspendus sous les baux, par des tringles de ferqu’on peut ä volonte relever contre les baux, lorsqu’ou retire ces refouloirs et ccsecouvilloos de leur place habituelle oü ils sont diriges de l’avant ä l’arriere.