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marque) on fit usage de pelites etoupilles d’etain dont chacunecontenait une ample amoi’ce. Cette preparation, meilleure queles precedentes, n’obvie pas encore a tous les inconveniens,ainsi que le font les etoupilles de M. Montgery. L’auteur du Na-val Gunnery, propose de les adopter conime offrant un inoyentres-ingenieux, instantane et certaiu , de communiquer le feua la Charge (art. 122 ). II revient sur le meine sujet (art. i83),apres avoir fait connaitre les inconveniens de l’usage des cornesd’amorce. Ces considerations fengagent a recommander forte—ment la nouvelle methode, et doivent nous decider ä l’adopter.
En yisitant farsenal d’artillerie , ä Portsmouth , j’ai fait uneattention particuliere aux ustensiles de la charge des canonsde marine, disposes avec le plus grand ordre, dans un magasindestine specialement pour cet ohjet.
Les cornes d’amorce sont faites avec heaucoup de soin : eilesont, a leur petit hout, un ressort en acier et une touche en cuivrequi ferme d’elle-meme l’ouverture de la corne. II suffit quele canonnier pese sur cette touche, avec le pouce, pour ouvrirla corne et amorcer. Wous avons adopte ce perfectionnement.
J’ai vu des approvisionnemens de refouloirs et d’ecouvillonsä hampes de cordes. Les Anglais, lorsqu’ils ferm ent leurs sa-hords, pendant le temps de la charge, sont forces d’employerde semhlahles ustensiles.
Les gargousses de carronades sont en fl aneile; celles des Ca-nons sont en papier. Jen ai remarque, cependant, dont le fondest en flanelle, et le contour cylindrique en papier. Le papieranglais estd’une excellente Conservation, et d’une qualite supe-rieure, pour la fabrication des gargousses. II vaut mieüx quele parchemin dont nous faisous les ndtres, en ce qu’il est moinsaltaquahle par les insectes et par l humidite : il est epais, il sedechire avec peine, et hrule tres-diflicilement. Nous devrionsattirer l’attentiou de nos fabricans sur une amelioration qui