ETUDES ET TR AVAL) X.
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CHAPITRE III.
Des affiils de canons el de ccuronades.
Lf affut ordinaire des canons de la marine britannique, telqu’on le voit repi'esente, PI. VII., lig. 3 , 3 bis et 4 ? differepeu de notre affut. On voit PI. IX, fig. 3 et 7 $ PI. X, lig. 2et 6; PI. XI, lig. 8, de quelle maniere sont combine's avec les af-füts, les palans, les bragues, etc., des canons au recul, ä la serre,ou en batterie. L’inspection de ces figures sera plus intelligibleet plus instructive que les descriptions les plus detaillees.
Affut en fer. Les Anglais qui, depuis quelques anne'es , ontessaye dans tous les arts, de substituer le fer au bois, ont faitla meme application aux affuts de mai'ine. C’est ce qu onpeut voir dans les fig. 10 et u , Pl. VIII. Les flasques sont enfer coule et ä jour; ils pesent, y compris les roues :
Affut de. . 32 $ 24 ; 18 12 •, 9 ; 6.
Poids:(liv. angl.) 28S6 ; 2237; 1876; 1820; 1680; iüA 1 .
En 1810, on a fait ä Sutton-Heath, l’essai d’un aflut de 18en fer : il supporta tres-bien le tir des premiers coups , quoiquela piece, pointee au maxirnum d’elevation, fut tiree avec lemaximum des charges de poudre. Mais, ensuite, cet affut,ebranle par les premieres decharges, rompit par l’effet d’uneCharge reduite, quoique la piece fut tiree presque horizonta-lement.
Des affuts en fer coule auraient Finconvenient tres-grave dese bi’iser au choc d’un boulet, meme anime de tres-peu devitesse, et de lancer des eclats qui tueraient ou blesseraient ungrand nombre de canonniers. L’unique avantage qu’ils presen-tent, c’est d’etre moins rapidement detruits par les intemperies