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4,2 (1821)
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73
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ETUDES ET TRAVAÜX. 7^

ä celui qui fit perir la plus belle armee <le terre quaient vueles temps modernes. Enfin , larmee navalene se transporte passeulement elle-meme, exempte de souffrances et de fatigues jeile transporte l armee de terre , et lui donne sa mobilite. Parce moyen, des puissances qui nont quun pellt nomke de sol-dats , les multiplient en les debarquant a limproviste , sur tousles points vulnerables des edles de lennemi.

Gardons-nous donc de considerer la force navale actuellecomme offrant de mediocres moyens dattaque et de de-fense : tout nous demontre quelle est au contraire une forcetres-redoutable. Mais nen concluons pas quelle ait atteint ledernier degre de sa perfection. Des a present, on peut laug-menter beaucoup , par une meilleure construction et par unmeilleur armement des vaisseaux. Les arls mecaniques et ebi-miques peuvent faire et ils feront certainement des progresimportans et nombreux. Ces progres conduiront ä la decou-verte de nouveaux moyens militaires, plus puissaus que ceuxdont nous faisons maintenant usage : il faudra nous empresserde les mettre en pratique. Alors certaines parties de lartebangeront de face. Mais il restera toujours ces principes im-muables et generaux, qui sappliquent a tous les moyens de fairela guerre maritime; parce quils ne dependent nullement dumecanisme avec lequel est lance ou pare lei ou tel projectile.

CHAPITRE IV.

Attaques des Jorces de mer contre les Jorces de terre.

1<ong-temps apres le'poque oiiFinvention de lapoudre avait faitintroduire a bord des vaisseaux une artillerie formidable, lesmarins ignorant la valeur de la force nouvelle qui leur etait con-fiee^ n osaient pas encore attaquer avec des flottes, les forteresses

IV.

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