FORCE NAVALE
cles mauceuvres de Lord, que n’en out les uns et les aulres.11 laut que tout arlilleur de marine puisse etre , ce qu’ctaientautrefois ces homraes si precieux que nous appellions canon-niers-malelots , parce qu ils praliquaient egalement Lien lesmanceuvres uautiques et les mauceuvres de comLat.
Le colonel Douglas vient de puLlier un ouvrage sur l’arlil-lerie navale, dans lequel il accorde les plus grancls eloges a cescanonniers de rancienne marine de France. « En comparantles dernieres guerres avec celle d’Amerique, on voit que danscelle-ci la perte des Latimens anglais, conlre des Latimensfrancais d’egale force, est Leaucoup plus consideraLle. Au lempsde Napoleon, des Latteries cntieres de vaisseaux de ligne, ti-raient sans faire plus de mal que deux pieces Lien dirigees. LesAnglais n’eurent donc que peu d’efforts a faire pour triomplierd une teile marine *. Trop surs du succes, ils negligereut deconserver, par des exercices , leur grande superiorite dans lamanceuvre des LoucLes a feu. C'est en cet e'tat de decadencequ’iis se Latlirent, de t8i 2 ä i 8 r 5 , contre la marine ameri-caine , Leaucoup plus experimentee qu’aucune des marineseuropeennes, ennemies de l’Angleterre, etc. »
Ces oLservations , vraies a plusieurs egards, mais qu il nefallait pas presenter sous une forme aussi aLsolue, aussi tran-chanle, sont exagerees et par consequent injustes. Mais lesAnglais, Lattus par les Americains, avaient Lesoin de trouverdes palliatifs a rhumiliation de leurs defaites. Ils ont mieux aimerejeter entierement ces desastres sur le desapprentisscige deleurs canonniers, que d’avouer franchement qu’ä talens egaux ,ils pouvaient quelquefois etre vaincus par leurs ennemis.
L’ouvrage du colonel Douglas, par le caractere semi-officiel
* En traitant des combats singnliers , nous citcrons des conibats livres ct des victoiresreraporte'cs par la marine imperiale , et comparables aux plus bcaux succes des Amcri-caius contre les Anglais , dans la derniere guerre.