ETUDES ET TRAVAUX. 4 l
On doit deduii’e de ce total 2,710 l. st., payees par les elevesque l’e'tat n’entretient pas ä ses frais.
Condilions d’admission : Pour etre atlmis aa College naval, il faut savoir les quatre pro-mteres regles de l’aritlime'tique , la regle de trois , et les premiers clemens d’Euclide; il fautpouvoir e'crire l’anglais sous la dictee , et construirc une phrase. —Age d’admission .• detreize ä seize aus , inclusivement. — Durce des eludes : trois anne’cs au plus. Ce temps necompte aux eleves que pour deux des six anuees de Service ä la nter, indispensablemcntrcquises avant d’etre proinu au grade de lieutenant. Les quatre aulres anne'es doiveut etrepasse'es ä bord d’un bätiment de l’etat, desline ä uaviguer. Toutcs cboses egales d’ailleurs,011 prefere les candidats qui ont c'te a la mer. Les parens de cliaque eleve admis doiventfournir une caution de 200 l. st., afin de garantir au gouvernement que l’eleve , apres avoirfait ses deux annees d’e'tudes, en passera quatre aulres ä bord des baliinens de l’etat. Mais ,si deja l’eleve a deux ans de navigatiou, le ministere le dispense de fournir aucune caution.
La solde de cbaque eleve est fixe'e ä 5 f. par jour (1,825 ß par an ). La plus grandepartie de cette sorame sert ä payer la nourriture , I’habillement et le blanchissage deseleves, les indemnites accordecs aux professeurs, etc. Chaque c'tudiant ne touche pourses menus plaisirs, que 1 f. 2.5 c. par semaine. On ne souflfrc pas que les parens aug-mentent cette retribution , ui qu’un eleve , en enlrant ä l’acade'mie, ait plus d’une guiueedans sa bourse : ces mesures sont sages, et propres k donner d’utiles lefons d’economie. Onest severe sur la conduite des c'Ieves ; s’ils sont une fois chasses de l’etablissenient, ils nepeuvent jamais etre admis comme ollicicrs sur la flotte britannique.
Le local de Facade'mie n’a rien de remarquahle dans sonarchitecture, ni dans ses distributions; mais il est tenu avec unegrande proprete. Chaque eleve a sa ckambre separee, et c’estun des moyens qui concourent le plus ä la Conservation desmceurs, dans les grands etablissemens d’instruction publique.
Les connaissances de mathematiques, d’liydrographie et demanceuvre des vaisseaux, qu’on donne aux eleves de Ports-mouth , n'ont rien de superieur a nos connaissances du memegenre : sous plusieurs points de vue, elles sont meme infe-neures aux nötres. C’est pourquoi je n’entrerai dans aucundetail ä ce sujet.
Je mappliquerai de preference ä decrire un etablissementfonde pour l’education et pour Finstruction des enfans des ma-- telots. Cet etablissement, qui fait honueur ä la Grande-Bre-
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