ETUDES ET TRAVAUX. 39
poration des pilotes ( trinity Jiouse) , a Londres, ou par lesprofesseurs da College naval de Porlsmoutli.
Non-seulement le mailre de mallienxaliques embarque, dollenseigner aux jeunes gens qul se deslinenl a devenir officiers,les eleniens de mallienialiques et de navigation*, il exerce sureux une surveillance de discipline, necessah’e a la Conservationde leur activite studieuse el de leui’s mceurs. Sans autoi’ite pourles punir, il peut demander leur cliätiment au capitaine duvaisseau. 1.1 lui est prescril d’aider les officiers qui pourraientavoir besoin de ses lumieres, dans les operations astronomi-ques et dans les calculs que ces ofliciers desii-ent enlreprendre.
En accordant, sur nos vaisseaux , une modique liaute-paieau maiti’e timonier ou Ixien a son secoixd, nous rendrions sonsoi't assez heureux pour que nous pussions exiger de lui desconnaissances tlieoriques , conxpai-ables a celles du xxxaiti’e deniatheniatiques ä bord des vaisseaux anglais. Par ce mojen ,nous donnerions aux eleves de lamai'ine, ainsi quauxuovicestimoniers, embarques sur nos Ixatimens de baut bord, des con-naissances essentielles, et nous leur ferions conserver celles quetrop souvent ils oublient peu de mois apres les avoir acquisesa la hale pour passer un examen insignifiant. 11 faudrait , d’ail-leurs, conserver nos ecoles dliydrograpbie, en s’occupant seu-lement des moyens den rendre les lecons plus fruclueuses.
Aujoui'd’hui qu’on a generalenxent reconnu l’utilile de l’en-seignement mutuel, on devrait, sous la surveillance d’un ofli-cier zele , charger un des officiei’S mariniers et quelques sous-officiers, de former ä bord de chaque batiment, une ecole d’en-seignenxent mutuel. On y ferait successivenxent passer tousles hoixxines de 1 equipage doues de quelques disposilions natu-relles. On trouverait le plus grand avantage ä lxxultiplier lenombre des lixatelots qui savent lire , ecrire et conxpler. O 11 neserait plus force, comixie on fest trop souvent aujourd’hui ,