ETUDES ET TRAVAUX. a5
naval, toutes les experiences necessaires a cette reclierclie. Leparlement ouvre un credit de cinquante mitte francs poursufivenir aux frais de ces experiences ; il offre en prix, au pre-mier qui pourra determiner la longitude a la mer,
ä i degre pres 25o,ooo francs.k j degre pres 3y5,oooä | degre prcs 5oo,ooo
Une moitie' du premier prix pour etre donnee, aussitöt queles commissaires des longitudes auront reconnu qu une me-thode proposee , assure la position d’un navire ä moins de f de-gre 5 l’autre moitie, lorsqu’un navire parti d’Angleterre pour unport d’Ameriqne , designe par les commissaires , arrivera sansperdre sa longitude au-dela des limites indiquees.
Pour juger de la honte des nouvelles methodes, il fallaitevidemment connaitre avec exactitude la position geographiquedes principaux ports et des promontoires de la Grande-Bre-tagne, de l’Irlande et des colonies. Gest pourquoi l’acte if\ e . deGeo. II, c. 3 q , autorise les commissaires des longitudes aemployer tout ce qui reste des cinquante mille francs destinesa des experiences , pour fixer avec precision la latitude et lalongitude de ces ports et de ces promontoires.
En iy53, pareille somme est mise ä la disposition des com-missaires , attendu que la premiere avait ete presque touteemployee en avances faites a J. Harrison, ainsi qu ä payer ladetermination des longitudes et des latitudes des caps et despromontoires.
de plusieurs autres personnes recommaudables par leur sayoir, nommees d’office par lemeine acte.
Depuis 181 S, un nouvel acte du parlement a rendu plus complet et mieux orgauise lebureau des longitudes; trois pliysiciens et ge'ometres , celebrcs par leurs travaux , Young,Wollaston et Kater , sont membres salaries. La place importante de secre'taire est confie'eau docteur Young , qui possede an plus haut degre , l’art d’appüquer le calcul aux questionsphysiques, et d’en de'duire d’utiles resultats.
IV.
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