Etudes et travaux.
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cruauteseffroyables*,Monckeut, apressamort,l’honneurcletreplace dans le sepulcre des rois qu’il avait ramenes sur le Irene.
Aujourd’hui, c’est quelquefois encore au sein du memetemple , mais ce n’est plus dans la chapelle reservee pour la fa-miile regnante, que sont eleve's les monumens des heros et desgrands hommes. Eh! qu’importe? Quel que soit le lieu consa-cre, par la reconnaissance , a la depouille mortelle des hommesqu’ont illustre's de grandes actions, il suffit que le monumentsoit erige' par la patrie, et qu il soit offert aux hommages detous les citoyens , pour exciter dans les ämes un noble desirde meriter cette rare distinction.
Nelson qu’enflammaient ä la fois toutes les passions d’unfarouche patriotisme et d’une ambition demesuree , mais ma-gnanime, Nelson ne voyait que deux pi’ix a conquerir par seshauts faits : une pairie hereditaire, pour fonder et perpe'tuer lagrandeur de sa maison 5 un monument national, pour honorersa depouille mortelle , et pour rappeier sans cesse, ä ses con-citoyenSj la memoire de ses vaillantes actions.
A la bataille du cap Saint-Yincent, ce guerrier soutientseid avec son vaisseau a deux ponts, le feu de trois yaisseaux atrois jionts. A peine est-il secouru , qu il aborde un de cescolosses et s’en rend maitre. 11 voit, ä l’instant meme, sa priseattaquee par un autre yaisseau du premier rang; alors s'elan-cant avec son equipage, sur le nouvel ennemi, Nelson, pour cride guerre et pour signal d’abordage, fait entendre ces seulsmots : TVestminster ou la victoire! Or, cette fois, il n’obtintque la victoire.
Le meme Sentiment semblait animer ce heros, dans tous lescombats qu il a livres. C’est ainsi qu’arrivant ä la vue de l’es-cadre francaise, mouillee dans la rade d’Aboukir : Aujourd'hui,
* Voycz, dans 1’IIistoire deexecute par ordre de Monck :
IV.
Cromwell, le re'cit du massacre des royalistes , en Ecosse,c’est la ce que l’histonen appelle etre fid'ele ä l’exces.....
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