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FORCE N AVALE,ticuliers dans la vaste enceinte cl’un arsenal, ou lant d’objelspropres aux usages de la vie, aux consomxnations dun nie-nage tenlent a chaque instant la cupidite des superieurs, deleurs femmes , de leurs enfans et de leurs domesticpies.
Des commis. Dans les arsenaux maritimes, on n’admet au-cun commis, au-dessous de seize ans. II faut, pour etre recu,subir un examen en presence du commissioner. Si rexamenest approuve , le commissioner signe un certilicat qui doit etretransmis au conseil naval, avec la nomination du candidat.
Chaque clief de Service remet regulierement au commissio-ner , la liste des commis sous ses ordres , avec un rapport surleur capacite, leur instruction et les fonctions qu ils remplis-sent, Tout changement dans la destination des commis est demeine notifie au commissioner qui, par ce moyen, peut en touttemps s’assurer que les fonctions sont adaptees aux talens desindividus, et re'parties pour le plus grand hien du Service.
Aucun commis ne peut etre paye s’il ne produit, ä chaquefois, un certilicat constatant son integrite, son activile et sahonne conduite. Le commissioner et les chefs de Service doiventaccorder ou refuser ce certilicat, suivant qu ils jugent que leurscommis respectifs meritent ou ne meritent pas de l’ohtenir.
Depuis quelques annees, on a fait disparaitre l’usage de perce-voir des bonnes-mains [fees), recues jadislors de la nominationdes commis, des ofiiciers subalternes et des simples ouvriers;ainsi qu a l’epoque de la conclusion ou du paiement des mar-clies. On defend aux employes d’avoir aucun inte'ret direct niindirect dans un navire , qui serait acliete ou loue par le gou-vernement, ni dans l’achat d’un navire vendu par fetat. Ils pre-tent un serment ä cet effet, et presentent une caution egale autriple de leurs appointemens annuels. Tout contrevenant a cesmesures salutaires, serait cliasse de la marine, et declare inca-pable d’occuper aucun emploi civil.