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6,3 (1824)
Entstehung
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233
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COTES ET PORTS. a33

papiers-nouvelles et pour la bibliothèque qui déjà possède plusde dix mille volumes. En 1807 , la salle des gazettes avait 800souscripteurs et la bibliothèque en avait 893 : je prie le lecteurde noter une telle différence , dans un pays , sil est possible,on a plus quen France la fureur des journaux*.

Lédifice de Y Union offre également une salle de papiers-nou-velles, et une bibliothèque aussi pauvre que peu suivie. Cet édi-fice fut construit eu 1800, époque parut lActe fondamentalpar lequel la Grande-Bretagne et lIiiande, prenant le titre deRoyaume-uni, furent soumises au pouvoir législatif dun par-lement impérial unique. Cest un événement auquel les Françaisont fait à peine attention, et qui pourtant aura la plus grandeinfluence sur la force et la prospérité des peuples britanniques.

Outre les trois établissemens que nous venons de décrire,quatre autres sont consacrés à la lecture des journaux et à laréunion des gens daffaire : i°. Ici Chambre du commerce ;2 0 . celle des Elus ou du choix (Ecleclic Pioom); 3°. la Salledes papiers publics , une des plus grandes et des plus belles delAngleterre 5 elle a 3o mètres de long sur i5 de large , et descolonnes, liantes de 6 mit ',4, supportent sa voûte ; elle est au rez-de-chaussée de la Bourse. Immédiatement au-dessus, se trouve,4°. la Chambre des Assureurs , établie sur le plan de la fa-meuse Chambre dassurances de Lloyd, à Londres.

Chesler : en partant de Liverpool et remontant la Mersey,on peut passer dans le canal de Chester, pour arriver à celteville; telle est la route que nous avons suivie, en décrivant lescanaux du centre de lAngleterre (I er . vol., p. .187 ). Nous par-viendrons au même but, en descendant la Mersey, pour con-tourner une langue de terre étroite et longue , qui sépare lem-

* Les femmes formant le tiers des souscripteurs, un tiers de la bibliothèque est com-posé de romans ou de pièces de théâtre. Jindique ce fait au futur apologiste des Fran-çaises , lorsque de moroses anglais les accuseront dêtre plus frivoles que les Anglaises.

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