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nent, sur la partie du bâtiment où quelque incendie éclate-rait. Les pavillons sont parfaitement semblables ; ils font tousface à la maison du conciei’ge ; ils sont réunis par des grilles ,en dedans et en dehors du demi-cercle qu’ils figurent. Lescours formées par ces grilles sont divisées en deux parties égales,par d’autres grilles dirigées du centre à la circonférence.
A la hauteur du premier étage , des ponts en fer coulé sontjetés, d’un pavillon à l’autre , et de l’édifice central à tous lespavillons. Ces ponts sont pavés en larges dalles de pierre etbordés de balustrades en fer. Par ces moyens de communica-tion , le concierge et ses agens passent, en un moment, de l’é-difice central à tous les points de l’établissement, sans descen-dre d’escaliers et sans traverser aucune cour.
Le mur de clôture est à quelque distance des pavillons qu’ilcontourne en demi-cercle. Les gardiens peuvent donc circulerà l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur, autour de l’espace occupé parles pavillons et par les grilles qui les réunissent. Lorsqu’onentre dans la prison, après avoir traversé le portique où sontles loges du portier et des gardiens, on voit, à droite et à gau-che , de jolis parterres cultivés par le concierge. On aperçoit desplaces sablées, des cours gazonnées, des édifices réguliers, sem-blables, disposés avec symétrie, et joints par des voûtes aérien-nes. Rien ici n’offre l’idée d’un lieu de châtiment et de souf-france; c’est la résidence forcée, mais embellie , des hommesqu’une mauvaise fortune a détournés des sentiers de l’équité.Heureux les peuples où la liberté individuelle est d’un tel prix,que la société croit devoir encore de pareils dédommagemensaux coupables qu’elle est réduite à tenir prisonniers, pour as-surer la paix et le bonheur des citoyens fidèles à la loi !...
j Etablissemens littéraires et (Finstruction publique. 11 nefaut pas chercher dans Liverpool ces universités florissantes etces académies célèbres qui sont l’espoir et la gloire des sciences ,