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6,3 (1824)
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190 FORCE COMMERCIALE.

sert également à monter les chariots ([ni portent les blocs taillés au fond dubassin quon excavait quand jai visité lEcosse *.

A lest du bassin flottant, on vient de bâtir une belle b orme de construc-tion Près de se trouve une scierie mue par laction de la vapeur. Plus

bouts (lessieu tournant dans une sous-bande fixée surle sol.Les deux côtés égaux du trian-gle comprennent entreux , au point ils forment le sommet du triangle, la longuebarre qui transmet à la pompe dépuisement, le mouvement de la machine à vapeur. Unecheville à tête dun côté , à goupille de l'autre , traverse les trois pièces en contact.

Les deux extrémités de la grande barre, du côté de la machine à vapeur et de lapompe dépuisement, sont brisées,' et jointes par un axe au reste de la barre, afin depouvoir suivre les mouvemens dont on va parler : i«. la machine à vapeur fait tournerun point excentrique auquel est fixée lextrémité correspondante de la grande barre;point qui communique à cette barre un mouvement de va-et-vient ; 2 °. près de la pompedépuisement est établi un triangle rectangle dont les trois côtés sont en fer. Le sommetde langle droit est uni avec un essieu horizontal et perpendiculaire au plan du triangle.Dans létat de repos, un des petits côtés du triangle est vertical et réuni par un essieu avecla seconde extrémité de la grande barre. Lautre petit côté a son extrémité liée par unessieu avec la verge de la pompe dépuisement. On voit maintenant que le mouvement deva-et-vient, reçu par la grande barre et transmis au triangle rectangle, se communi-quera de même à la verge de la pompe : tel est aussi leffet quil sagissait de produire.

* Le levier communicateur des mouvemens arrive sur une route en fer, au pied dunerampe composée de poutres et de madriers qui supportent la continuation de cette route.Le levier de la machine à vapeur agit dans le plan vertical de la rampe , pour fairemonter les chariots , au moyen dune corde soutenue par des rouleaux élevés de trois àquatre mètres au-dessus du sol, et portés sur un châssis. Quand les chariots arrivent ausommet de la montée, on les detèle, et on les pousse à la main jusquau point ils trou-vent un tournant circulaire, par lequel on les fait passer sur la route parallèle au quai.

Afin que la corde de traction qui glisse sur les rouleaux ne forme jamais des chaînettestrop courbées entre deux rouleaux consécutifs , tous les montans de droite supportant«es rouleaux ,dune part, et de lautre, tous les montans de gauche sont traversés, versleur partie supérieure , par une corde tendue et fixe. Des bâtons transversaux vont dunecorde à lautre; les extrémités des bâtons ont des trous dans lesquels la corde passe. Desnœuds ou boutons faits à la corde fixe, tiennent les bâtons à leurs places respectives.Cest sur cette espèce déchelle que glisse la corde de traction.

** Les gradins de la Forme sont égaux. Ils régnent partout, excepté : i°. au milieu dudemi-cercle, amphithéâtre de gradins, il y a une glissoire, eu creux , ayant près dedeux mètres de large ; i°. et 3°. au tiers et aux deux tiers de la longueur des côtés rec-tilignes, sont des doubles glissoires en relief, distantes lune de lautre denviron 1 mètreset larges dun mètre. Ouverture des portes n m ' t , ao î hauteur de ces portes 6 mil -,io.Elévation des moyennes hautes mers,; élévation de leau pi'ès des portes, lors desgrandes marées, 5 mètres, Les portes sont convexes du côté de leau. Dans une Ion-