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sert également à monter les chariots ([ni portent les blocs taillés au fond dubassin qu’on excavait quand j’ai visité l’Ecosse *.
A l’est du bassin flottant, on vient de bâtir une belle b orme de construc-tion Près de là se trouve une scierie mue par l’action de la vapeur. Plus
bouts (l’essieu tournant dans une sous-bande fixée surle sol.Les deux côtés égaux du trian-gle comprennent entr’eux , au point où ils forment le sommet du triangle, la longuebarre qui transmet à la pompe d’épuisement, le mouvement de la machine à vapeur. Unecheville à tête d’un côté , à goupille de l'autre , traverse les trois pièces en contact.
Les deux extrémités de la grande barre, du côté de la machine à vapeur et de lapompe d’épuisement, sont brisées,' et jointes par un axe au reste de la barre, afin depouvoir suivre les mouvemens dont on va parler : i«. la machine à vapeur fait tournerun point excentrique auquel est fixée l’extrémité correspondante de la grande barre;point qui communique à cette barre un mouvement de va-et-vient ; 2 °. près de la pomped’épuisement est établi un triangle rectangle dont les trois côtés sont en fer. Le sommetde l’angle droit est uni avec un essieu horizontal et perpendiculaire au plan du triangle.Dans l’état de repos, un des petits côtés du triangle est vertical et réuni par un essieu avecla seconde extrémité de la grande barre. L’autre petit côté a son extrémité liée par unessieu avec la verge de la pompe d’épuisement. On voit maintenant que le mouvement deva-et-vient, reçu par la grande barre et transmis au triangle rectangle, se communi-quera de même à la verge de la pompe : tel est aussi l’effet qu’il s’agissait de produire.
* Le levier communicateur des mouvemens arrive sur une route en fer, au pied d’unerampe composée de poutres et de madriers qui supportent la continuation de cette route.Le levier de la machine à vapeur agit dans le plan vertical de la rampe , pour fairemonter les chariots , au moyen d’une corde soutenue par des rouleaux élevés de trois àquatre mètres au-dessus du sol, et portés sur un châssis. Quand les chariots arrivent ausommet de la montée, on les detèle, et on les pousse à la main jusqu’au point où ils trou-vent un tournant circulaire, par lequel on les fait passer sur la route parallèle au quai.
Afin que la corde de traction qui glisse sur les rouleaux ne forme jamais des chaînettestrop courbées entre deux rouleaux consécutifs , tous les montans de droite supportant«es rouleaux ,d’une part, et de l’autre, tous les montans de gauche sont traversés, versleur partie supérieure , par une corde tendue et fixe. Des bâtons transversaux vont d’unecorde à l’autre; les extrémités des bâtons ont des trous dans lesquels la corde passe. Desnœuds ou boutons faits à la corde fixe, tiennent les bâtons à leurs places respectives.C’est sur cette espèce d’échelle que glisse la corde de traction.
** Les gradins de la Forme sont égaux. Ils régnent partout, excepté : i°. au milieu dudemi-cercle, amphithéâtre de gradins, où il y a une glissoire, eu creux , ayant près dedeux mètres de large ; i°. et 3°. au tiers et aux deux tiers de la longueur des côtés rec-tilignes, sont des doubles glissoires en relief, distantes l’une de l’autre d’environ 1 mètreset larges d’un mètre. — Ouverture des portes n m ' t , ao î hauteur de ces portes 6 mil -,io.Elévation des moyennes hautes mers, ■; élévation de l’eau pi'ès des portes, lors desgrandes marées, 5 mètres, — Les portes sont convexes du côté de l’eau. Dans une Ion-