COTES ET PORTS. 167
très-montueux et découpé par beaucoup de baies étroites etprofondes : l’inspection d’une bonne carte les fei’a mieux con-naître cpie de longues descriptions.
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CHAPITRE Y.
Bassin clu Cljde : Glasgow.
.Le bassin du Clyde comprend quatre comtés, soumis auxmemes tribunaux supérieurs.
Comtes. Habitons. Myriamètres. Popul. par myriamit.
Dumbarton. 27,900 6,71 4 ? 1 58
Rcnfrcw. n 4 , 4 oo 5,88 19,455
Lanark . 249,800 24,48 io,i 83
A y r .129,800 29,07 8,229
Totaux . 52 i, 4 oo 66,i 4 8,129
Le comté de Dumbarton est terminé : au nord et à l’ouestpar le comté d’Argyll, à l’est par celui de Stirling, et au sudpar le cours du Clyde qui le sépare du comté de Renfrew.
Les eaux surabondantes du lac Lomond se déchargent dansle Clyde par la courte rivière Leven. Au confluent de la ri-vière et du fleuve, s’élève Dumbarton, qui compte 3,48a ha-bitans, fort-adonnés maintenant aux manufactures *. A l’angleaigu de ce confluent, une antique forteresse est érigée sur unrocher escarpé.
* Lorsque Glasgow, trop éloignée (le la mer , voulut créer , vers l’embouchuredu Clyde, un port de dépôt pour son commerce, elle proposa de choisir Dumbarton.Pourra-t-on croire que les liabitans de cette dernière ville, repoussèrent une propositionqui leur offrait le moyen (l’acquérir une immense prospérité ! Cependant rien n’est plusvrai. Messieurs les franc-bourgeois du lieu calculèrent dans leur sagesse : que la marinemarchande fait renchérir les provisions ; qu’il y a toujours quelque chose de sale dansun port de commerce; et qu’enfin il s’y déploie une activité tout-à-fait préjudiciable aurepos absolu des bons liabitans. En conséquence, ils résolurent de repousser ce bienfait.C’était pourtant au milieu du 18 e . siècle qu’on leur faisait une telle offre. Voilà l’un des castrès-rares, où des Ecossais ont mal jugé, sur un point important, leurs intérêts municipaux.