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parti possible des ressources que le gouvernement mettait à leurdisposition , ne voulurent les employer qu’en accordant auxassociations ou aux simples individus , des secours équivalentaux sacrifices que faisait l’industrie particulière, pour l’amélio-ration des ports. Ils doublèrent, par-là, leurs moyens.
Appelons toute l’attention de nos concitoyens, sur la sa-gesse de ces G‘ cs . ; sagesse qui les éloigne avec soin d’entrepren-dre eux-mêmes de vastes travaux, et qui leur dicte un appelà l’intérêt bien entendu, à la générosité, à l’honneur des ha-bitans , excités par de tels présens, offerts sur chaque pointdu territoire, à produire le bien général. Indiquons ce ma-gnifique exemple à notre gouvernement 5 et conjurons-le d’i-miter, sur tous les points de la France, ce patriotique appel auxefforts éclairés des simples particuliers et des associations pri-vées , pour concourir à la prospérité nationale, par l’entreprisede grands travaux publics , utiles au commerce et à l’industrie.
En même temps que le parlement améliorait les routes, lesponts et les ports de la Haute-Ecosse, il tentait d’ouvrir à lanavigation, de grandes voies intérieures. Ses deux principauxouvrages en ce genre sont le canal de Crinan et surtout le canalCalédonien. L’importance de ce dernier nous détermine à ledécrire dans un chapitre séparé.
Qu’on joigne à ces ouvrages, les efforts des C res . établis,les uns pour encourager les pêcheries de l’Ecosse, les autrespour étendre , pour favoriser la fabrication des toiles et la bran-che d’agriculture qui s’y rapporte; alors on aura l’idée de cequ’a fait l’autorité publique , en faveur d’une contrée que salatitude et sa forme physique semblaient condamner à restertoujours privée du bienfait des travaux qu’enfante la civilisa-tion : travaux qui font prendre à la civilisation même, sonplus grand développement.