118 1 ORCE COMMERCIALE,
qu’est La maison des gardiens du célébré phare de lloll-llock,et la tour des signaux par lesquels les gardiens qui sont à terrecorrespondent avec ceux qui sont de service au phare.
Les navires se tiennent à l’abri des coups de mer, dans unport intérieur. L’entrée de ce port est fermée par une barrièreflottante, ou baume, qu’on fait avancer et reculer dans uneespèce de coulisse, formée par une double rangée de pilots,battus sur l’un des côtés de celte entrée $ la barrière môme estmanceuvrée par un cabestan. Dans plusieurs petits ports del’Ecosse, on a trouvé très-avantageux l’emploi de ce système.
Monirose est le premier port qu’on rencontre, au nordd’Arbroalh. Il compte xl\Ç> navires, qui mesurent 12,578 ton-neaux : cette seule donnée sufüt pour montrer son importance.La ville de Monirose est bâtie sur la rive septentrionale duSud-Est, torrent qui descend avec rapidité des monts Grarn-piens *, et qui, près de son embouchure, forme une vastebaie * dont l’entrée est fort-étroite. On a jeté sur cette entréele pont ¥¥ qui conduit à Monirose j il est eu charpente et cou-pé, vers son milieu, par un très-grand pont-levis , afin de per-mettre aux navires de remonter dans la baie.
Au delà du pont et du côté de la mer, commence un quaiprès duquel, à mer haute, peuvent aborder des navires de
* It y a quelque temps une proposition fut faite par les propriétaires , pour convertiren terres labourables une grande partie du bassin de Monirose; les magistrats de lav ille consultèrent M. Stevenson, en sa capacité d’ingénieur des Bourgs Royaux (l’Keosse,iu égard à l’intérêt des Bourgs, sur la proposition de diminuer l’étendue du bassin.Cet ingénieur fut d'avis que toute l’eau accumulée dans ce bassin, à chaque marée mon-tante, était précieuse pour le port de Monirose. En effet, si l’on permettait les dessé-cbemens demandes par les propriétaires circonvoisins, les chasses naturelles ne seraientplus assez puissantes, et le port se comblerait.
** 11 a 223 mètres de longueur. Les piles et les arches sont en bois, à l’exception d’unearche de chaque côté. Des vers du genre onistus ont fort endommagé les piles en char-pente; surtout dans la direction du courant de la marée. 11 a fallu changer beaucoup depilots ; une partie des nouveaux ont clé cliarbonnés ; les autres, qui sont en bois rési-neux, ont été recouverts d’un placage on bois plus dur.