FORCE COMMERCIALE.
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dcur el la multiplicité de ses moinunens publics, par larégularité de ses quartiers nouveaux, ou brille un luxe nédu travail et de l’industrie. Aujourd’hui, les maisons qu’ha-bitaient les Lords de l’ancienne Ecosse, sont à peine suffi-santes pour l’aisauce et les coinforts de simples marchands.Celte opulence ne s’est pas concentrée dans quelques mains thé-saurisantes, aux dépens des médiocres fortunes j le bien-êtres’est étendu jusqu’aux dernières classes de la société, et ce bien-être a produit un accroissement extraordinaire dans la popula-tion. En 1687 , Edinburgh ne comptait que 20,000 habilans,elle en avait 112, 235 , en 1821 ; ainsi leur nombre est devenu'presque sextuple, dans l’intervalle de cent quarante ans *!...
* Nous allons décrire succinctement la topographie et les monumens d’Edinburgli.Cette ville est bâtie sur trois collines qui s’étendent parallèlement, à côté l’une del’autre. L’ancienne ville occupe la colline du centre qui est la plus élevée. La nouvelleville occupe la colline du nord, qui est la moins haute des trois : enfin la troisième col-line est à peu près couverte par les agrandissemens très-récens de l’ancienne ville. Desdeux vallées qui séparent les trois collines, celle du nord, entre la vieille et la nouvelleville , est la plus large et la plus profonde; elle formait jadis le bassin d’un lac dont leseaux croupissantes nuisaient à la salubrité publique.
Il 11’y a pas cinquante ans, Edinburgh , bornée à la vieille ville, ne présentait qu’unamas déniaisons obscures, malpropres, sans régularité, sans goût, et prodigieusementresserrées sur la crête longitudinale de la colline du centre : ces maisons avaient six àsept étages du côté de cette crête , et treize à quatorze du côté de la vallée.
Le château, qui se trouve au sommet escarpé de la même colline, est irrégulier etgothique : une étroite esplanade le sépare de la vieille ville : c’est dans cette forteressequ’011 enferme une partie des prisonniers de guerre, qui ne sont pas détenus sur parole.'
Le palais du parlement d’Ecosse, assez voisin du château, n’a de curieux que lagrande salle où s’assemblait la chambre des communes *.
A l’autre extrémité de la vieille ville se trouve le palais des rois , ancien monastèreencore désigné sous le nom de Holy-rood-House : maison de Sainte-Croix. C’est unmélange d’architecture grecque et de donjons à tourelles, trop disparate pour avoir dela grâce, trop peu grand pour avoir de la majesté.
L'édifice de la monnaie n’a de remarquable que son ancienneté et sa conservation**.
* La charpente qui forme la voûte visible de cette salle, est à pendentifs réunis, de distanceen distance, par des pièces de bois taillées en arc concave. Ce système est à la fois très-léger,très-solide et très élégant; on pourrait l'appliquer avec succès, dans beaucoup de circonstances.Le même système est employé dans une église presbytérienne de la vieille ville.
Conformément à l’Acte d’Union de l’Angleterre et de l’Écosse , cet établissement est conserve