PARALLAXE DES ETOILES. 655
Ce tableau montre d’abord que, pour ß de la petiteOurse, la parallaxe en declinaison peut egaler la pa-rallaxe absolue ; que, pour la Polaire , la difförence neva pas ä 7-^7; que , pour a du Dragon , eile monte ä 777,et a pöur <f de la grande Ourse.
Mais il reste ä savoir ce que pouvoit 6tre la paral-laxe au temps des observations 5 et quel a et£ son effetsur nos latitudes.
Dans les passages sup^rieurs nous avons calcule lalatitude par la formule L — D — Z j mais pour for-mer D, qui est la declinaison apparente, nous avonssuppos6 la parallaxe nulle. Soit p cette parallaxe ? lavaleur exacte de la latitude sera donc
L = (D — Z) p
Toutes les latitudes que nous avons conclues des pas-sages sup^rieurs ont donc besoin de la correction -f- p.
Dans les passages inf^rieurs nous avons fait L zu 180■— D — Z. La valeur veritable sera donc
L = (180 — D — Z) — p
A ces latitudes ci-dessus d^termin 4 es il faut appliquerla parallaxe avec un signe contraire. Ainsi ä Dun-kerque nous aurons, d’apräs la table pr 5 cedente :
Polaire, passage sup^rieur. -+■ p — — 0.23 P
Passage Interieur .. — p — -+- 0.20 P
Somme des deux corrections. = — o.o 3 P
Moitiö, ou cen^ection de latitude ... = — 0.0i5 P