B.EFB. ACTIONS TIB.EES BES OBSERVATIONS. 647
Alors nos quatre ^quations deyiennent
180“ — 2 L = 97 0 16' 3i''49
90°
— L — 48» 38 ' 15*745
»80° — 2 L = 97 0 16' 3i"97
90°
— L = 48» 38 ' 1 5" 9 85
j8o° — a .L — 97 0 16' 32" 70
O
O
O
— L = 48» 38 ' 1 6"35
180° • — 2 L = 97" 16' 3 r" 6 o
90°
— L = 48» 38 ' 15 " 8 o
Milieu • . • .
. 90°
— Z. = 4 ^° 38 ' i 5 " 9 7
L = 4 1 ” ai' 44"o3
Nos quatre latitudes ne s’accordent plus aussi bien,parce que nous avons r£uni deux ^quations en une, cequi suppose une valeur moyenne entre celles qui satis-faisoient ä toutes deux. Mais le plus grand ^cart tombesur et du Dragon, et il n’est que de — o"38. Si l’oncompare au resultat moyen la latitude fournie par chaque^toile, l’^cart est -h o" 2 i5 pour la Polaire; il est de— o"oi5 pour ß et -f- o"i 7 pour <f; ces quantit^s n’ontrien que de possible, et nous pouvons dire que toutesles obseryations sont suffisamment bien repr^sent^es parla formule
r = 57"i3i. tang. Z — o"oo85. tang. 3 Z — o w ooi. tang. 3 Z
Cette formule s’ecarte fort peu des r^fractions adopt^esg£n£ralement; ce qu’elle a de singulier, c’est la petitessedu coefficient o"oo85 de tang. 3 ^, et le signe du coeffi-cient de tang. b Z. Ce signe seroit -f- dans la formule deBradley ; mais aussi eile repr^sente mal les observations.
Avec notre formule nous avons pour nos latitudes lescorrections suivantes :
Polaire superieure . — o"3g5 \ „ , ,
Polaire införieure . — o* 45 i J — 0ß superieure . . . — 0237 1 ,
ß inferieure . ... — 0*783 / 10
Dunkerque .
— o"4^7 ,