LATITÜDE DE BARCELOSE. 62 1
n’entre pour rien dans l’effet qu’il s’agit d’expliquer,jecrois devoir transcrire en cet endroit quelques passagesde ces lettres.
Perpignan , le 12 vendemiaire an 4 -
«Voicilesprecautions que l’on prenoit pour assurer au-» tant que possible l’exactitude des observatious. Avantde commencer une suite, etchaque jour, on v^rifioit» la vei’ticalite de la colonne au moyen du petit niveau,» en tournant l’ensemble dans les sens oppos^s; puis on» v^rilioit la verticalit^ du plan du cercle au moyen» d’un cheveu portant un plomb. On attachoit le clieveui> dans la partie superieure du cercle du cot6 des divisionsavec de la cire, et Fon faisoit passer ce cheveu entre» les branches des alidades et les rayons du cercle, ce» qui n’^toit ni facile ni commode. O 11 faisoit tourner»> le cercle dans le sens azimutal pour s’assurer si, dans»> les positions oppos^es, le clieveu rasoit toujours la« partie inf^rieure du limbe. Cela fait, on ötoit le clieveu.» L’un des deux coop^rateurs tenoit une petite lanterne» pour eclairer le niveau et le r^flecteur, etc.
» Le point oü nous observions 6toit de 5<)"5j au nord» de Montjouy.
» Je pense , comme vous le jugez sans doute , que les» observations voisines du zeniili sont moins sdres que» celles que Fon fait ä une certaine distance. TI est trop» difficile de s’assurer de la verticalite du plan du cercle,» et de la conserver pendant la dur£e des observations»> d’un meme jour et la plus ISg&re inciinaison altere*> sensiblement les distancespres du zenith. Je crois qu’il